Sandra Guillemin : Noël Hygge

Noël hygge : prenez soin de vous et profitez d’une période de fêtes sereine

Un Noël hygge pour prendre soin de soi : se déconnecter et se recentrer

Noël, bien que synonyme de joie et de rassemblements familiaux, peut aussi être une période source de stress et de pression. Entre les préparatifs, les attentes sociales et les obligations familiales, il est facile de se sentir dépassé. Pourtant, il existe une approche simple et apaisante pour vivre les fêtes de manière plus sereine : le hygge. Ce concept danois, centré sur le bien-être, la simplicité et le confort, peut être un véritable allié pour prendre soin de soi pendant Noël et se déconnecter du tumulte extérieur.

Le hygge, qu’est-ce que c’est ?

Pour moi, le hygge est une révélation. J’ai découvert ce concept lors d’un séjour au Danemark pendant les fêtes de fin d’année. Les Danois, qui affrontent des hivers longs et sombres, ont appris à transformer leur quotidien en moments chaleureux et réconfortants. Le hygge est l’art d’être bien chez soi mais entouré de ses amis ou de sa famille pour vivre un moment chaleureux tous ensemble. 

Les 3 axes de cet art de vivre sont : cultiver la convivialité, prendre soin de soi et profiter des petits bonheurs de la vie. Comme nous pourrions l’imaginer à tort, le mot « hygge » ne provient pas de la langue danoise mais du norvégien, où il signifierait « bien-être ». Le terme est apparu dans les écritures danoises vers la fin du 18e siècle. Dans cet article, je vais vous montrer comment intégrer cet esprit chaleureux à votre Noël pour vous recentrer et vivre des fêtes plus apaisées.

Sandra Guillemin - Noël Hygge

L’importance de se ménager des moments de calme et de relaxation pendant Noël

La période des fêtes est souvent rythmée par des activités incessantes : repas de famille, courses de dernière minute, décorations… Mais au milieu de ce tourbillon, il est essentiel de trouver des moments de calme pour respirer et se ressourcer. Le hygge nous invite à ralentir, à nous accorder des petits moments de détente et à être pleinement présents dans l’instant.

Prenez soin de vous et cultivez votre bulle de bien-être à la maison

Pour moi, ces moments de calme passent par des rituels simples mais puissants. Par exemple, je commence mes journées par une séance de yoga de 30 minutes, même en période de fêtes. Cela m’aide à rester ancrée et détendue. Vous pouvez aussi pratiquer la pleine conscience en dégustant lentement votre café du matin, ou en faisant une promenade dans la nature après une journée chargée.

Quelques idées pour créer votre cocon hygge :

  • Préparez-vous une boisson chaude réconfortante. J’aime particulièrement le Golden Latte, une recette qui allie bien-être et douceur. C’est la version épicée healthy du latte classique, à base de cannelle, gingembre et curcuma.
    Recette rapide : mélangez 1 tasse de lait végétal (amande, coco ou soja), 1/2 cuillère à café de curcuma, une pincée de cannelle et de poivre noir, un peu de gingembre râpé et une cuillère à café de miel. Chauffez à feu doux et savourez !
  • Transformez votre salle de bain en spa personnel avec un bain aux huiles essentielles. Je mélange 15 gouttes d’huile essentielle de lavande, une tasse de sel d’Epsom diluées dans une base neutre ou dans un peu de gel douche. C’est mon rituel préféré pour relâcher la pression. Vous pouvez bien sûr utiliser une autre huile essentielle en fonction de l’humeur ou de l’effet feel good recherché. J’apprécie la lavande pour ses effets relaxants. J’ajoute aussi quelques bougies autour de la baignoire.
  • Créez un espace apaisant chez vous : bougies, plaids, et un bon livre. Par exemple, je me réserve parfois une soirée de lecture dans un endroit confortable ou au coin du feu lorsque j’en ai l’occasion.

Sandra Guillemin - Noël Hygge

Respectez vos limites et offrez-vous des moments de calme

Noël peut rapidement devenir une période de grande agitation, où nous nous imposons des attentes irréalistes. J’ai moi-même longtemps voulu organiser des fêtes parfaites, mais cela ne m’apportait que du stress. Aujourd’hui, je choisis la simplicité et j’écoute mes besoins.

Se recentrer avec des routines hygge

Pendant les fêtes, une routine douce peut être un véritable refuge. Je commence ma journée par une séance de yoga, je prends des pauses pour une promenade à l’air frais, et je m’autorise à dire non si mon agenda devient trop chargé. Ces gestes simples m’aident à rester connectée à moi-même et à éviter l’épuisement.

Se déconnecter des attentes sociales et cultiver l’instant présent

Les fêtes sont souvent influencées par la pression sociale : les cadeaux parfaits, les photos Instagram impeccables, ou les repas grandioses. Pourtant, le hygge nous rappelle qu’il n’y a pas de manière idéale de célébrer Noël. Ce qui compte, c’est de trouver ce qui vous fait du bien.

Apprenez à lâcher prise

Pour moi, cela passe par une déconnexion des réseaux sociaux pendant quelques jours. J’évite ainsi les comparaisons inutiles et je me concentre sur les moments que je vis. Une autre astuce est de limiter les attentes autour des cadeaux ou du décor. J’ai appris que ce sont les moments partagés, et non les choses matérielles, qui créent les souvenirs les plus précieux.

Un Noël hygge est une invitation à ralentir, à se recentrer et à prendre soin de soi. En vous accordant des moments de calme, en respectant vos limites, et en cultivant une attitude bienveillante envers vous-même, vous pouvez vivre des fêtes plus sereines et plus authentiques. Noël n’a pas besoin d’être parfait pour être mémorable. Ce qui compte, c’est de savourer l’instant présent et de créer une atmosphère de confort et de simplicité, dans laquelle vous pouvez réellement vous épanouir.

Un Noël hygge, c’est aussi prendre le temps de se reconnecter à soi. A cette occasion, je propose 1h d’accompagnement émotionnel pour prendre soin de vous, un kit de mandalas à colorier et un journal de gratitude pour un montant de 80€. A offrir ou à vous offrir. Si vous souhaitez en savoir plus ou réserver votre rendez-vous (présentiel ou visio), contactez-moi soit par le formulaire de contact ou par mail : sandra.relationdaide@gmail.com.

Sandra-Guillemin-Noël Hygge

Des ressources complémentaires : 


Sandra Guillemin - Mieux vivre son deuil pendant les fêtes de fin d'année

Mieux vivre son deuil pendant les fêtes de fin d'année

Mieux vivre son deuil pendant les fêtes de fin d’année

Les fêtes de Noël, synonymes de réunions familiales et de joie partagée, peuvent être particulièrement douloureuses lorsque l’on traverse un deuil. Chaque décoration, chaque chanson, chaque tradition peut raviver l’absence de l’être cher. Comme le disait une amie : « Je pensais que le temps atténuerait ma peine, mais Noël semble toujours la raviver ». Pour les personnes en deuil, cette période est souvent remplie de souvenirs et d’émotions intenses.

Certains éléments, comme les chansons omniprésentes, la décoration du sapin ou les réunions de famille, peuvent raviver la douleur de la perte. Si vous ressentez cela, sachez que vous n’êtes pas seul(e). Il existe des manières bienveillantes de prendre soin de vous pendant cette période. Prendre soin de soi lorsqu’on vit un deuil ne signifie pas oublier l’être cher mais se reconstruire pour aller de l’avant.

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12 clés pour mieux vivre son deuil :

1. Prendre du temps pour soi

Dans le tourbillon des préparatifs et des sollicitations, il est important de s’accorder des pauses. Prenez le temps de respirer, de ralentir, et de faire ce qui vous fait du bien. Si vous ressentez le besoin de vous isoler un moment, faites le sans culpabilité. Se donner la permission de se reposer est essentiel pour ne pas épuiser ses énergies émotionnelles.

2. Créer un rituel en hommage

Honorer la mémoire de l’être cher peut être une façon apaisante de traverser cette période. Allumez une bougie en sa mémoire, écrivez-lui une lettre, ou placez une photo près du sapin. Ce petit geste symbolique peut vous aider à maintenir un lien avec la personne disparue tout en intégrant son souvenir dans vos traditions.

3. Se reconnecter à la nature

Une balade en forêt, une promenade dans un parc ou simplement quelques minutes passées à regarder le ciel peuvent offrir un apaisement profond. La nature a ce pouvoir de recentrer et d’apaiser les esprits tourmentés. Vous pouvez aussi essayer une méditation en pleine nature pour cultiver un sentiment de calme intérieur.

4. Demander de l’aide ou du soutien

Il est parfois difficile de partager sa peine, mais parler à un proche ou rejoindre un groupe de soutien peut être très bénéfique. Si vous vous sentez seul(e), sachez que demander de l’aide n’est pas un signe de faiblesse, mais une preuve de courage. Les autres peuvent être une source précieuse de réconfort. Le deuil est universel et nous rappelle que nous ne sommes pas seuls dans cette épreuve.

5. Dire non sans culpabilité

Les invitations et les obligations sociales peuvent sembler accablantes pendant cette période. Permettez-vous de dire non si vous n’en ressentez pas l’énergie. Respecter vos limites est un acte de bienveillance envers vous-même. Vous n’avez pas à vous justifier : votre bien-être est une priorité.

6. Pratiquer la gratitude

Dans les moments sombres, il peut être aidant de se concentrer sur les petites étincelles de joie. Chaque soir, prenez quelques minutes pour noter une ou deux choses qui ont éclairé votre journée, même si elles semblent insignifiantes. Tenir un journal de gratitude peut également vous aider à apaiser le sentiment de culpabilité et à réaliser que, malgré la douleur, des moments de légèreté existent encore.

7. Repenser les traditions

Certaines traditions peuvent sembler lourdes ou douloureuses cette année. Et si vous les adaptiez ? Créez de nouvelles manières de célébrer, plus alignées avec ce que vous ressentez aujourd’hui. Cela pourrait être un repas différent, une journée sans cadeaux, ou même un voyage pour changer d’air.

8. S’offrir un moment cocooning

Un bain chaud, un bon livre, une couverture douillette et une tasse de thé peuvent sembler anodins, mais ces petits plaisirs offrent un grand réconfort. Prenez soin de vous avec intention, comme vous le feriez pour un(e) ami(e) qui traverse une épreuve. Faites une activité qui vous fait du bien, qu’il s’agisse de cuisiner, de jardiner ou de regarder un film que vous aimez.

9. Exprimer ses émotions

Ne retenez pas vos larmes si elles viennent. Écrire dans un journal, parler à un proche ou simplement pleurer peut être libérateur. Laisser ses émotions s’exprimer est une façon saine de traverser le deuil, surtout dans une période aussi chargée émotionnellement que les fêtes. Rappelez-vous : vous avez le droit de rire et de sourire à nouveau. Cela ne signifie pas que vous oubliez l’être cher, mais que vous avancez doucement.

10. Se concentrer sur l’instant présent

La pleine conscience peut vous aider à réduire l’anxiété et à vous ancrer dans le moment présent. Essayez des exercices simples comme vous concentrer sur votre respiration ou observer les sensations autour de vous : le parfum du sapin, le goût d’une mandarine, la chaleur d’une écharpe. Se fixer des objectifs quotidiens, comme des actions simples (dresser la table, marcher 10 minutes, arroser une plante), peut aussi aider à retrouver une forme de normalité.

11. Prendre soin de votre corps physique 

Le deuil n’affecte pas seulement l’esprit, il peut aussi avoir un impact sur le corps. Vous pourriez ressentir une fatigue intense, des tensions musculaires ou d’autres inconforts physiques. Accordez une attention particulière à votre bien-être corporel en intégrant des activités qui favorisent la détente et le relâchement des tensions : massages, yoga doux, acupuncture ou kinésithérapie. Même des gestes simples comme des étirements matinaux ou une promenade peuvent vous aider à reconnecter votre esprit et votre corps. Votre santé physique est un pilier important pour traverser cette période difficile.

12. Se fixer des objectifs quotidiens

Le chaos émotionnel du deuil peut donner l’impression de perdre ses repères. Se fixer des petits objectifs quotidiens, même modestes, peut vous aider à retrouver une structure et une forme de normalité. Préparez un repas, prenez 10 minutes pour respirer profondément ou écrivez une pensée positive dans un journal. Ces actions, même simples, peuvent être des ancrages qui vous redonnent le sentiment de contrôler certains aspects de votre journée.

Sandra -Guillemin - Mieux vivre votre deuil pendant les fêtes de fin d'année

Des rappels essentiels pour apaiser votre peine

Le deuil est une expérience universelle, mais chaque parcours est unique. Accordez-vous la liberté d’être à l’écoute de vos besoins et de votre rythme. Il est également fréquent de ressentir de la culpabilité, surtout lors des moments de joie. Si vous ressentez cela, rappelez-vous que sourire, rire ou profiter d’un instant ne signifie pas que vous oubliez la personne aimée. C’est une étape naturelle dans le processus de reconstruction.

Enfin, rappelez-vous que demander un soutien professionnel peut être une aide précieuse. Un thérapeute spécialisé dans le deuil peut vous accompagner pour traverser cette période de manière plus sereine. Il n’y a aucune honte à chercher de l’aide : c’est un acte courageux qui peut transformer votre expérience.

Sandra Guillemin - Miuex vivre son deuil pendant les fêtes de fin d'année

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de traverser un deuil, et encore moins pendant les fêtes. Chaque personne est unique, et ce qui fonctionne pour l’un peut ne pas convenir à l’autre. L’important est de vous écouter et de suivre ce qui résonne avec vous. Prendre soin de soi est un acte d’amour qui vous permet de vous reconstruire tout en honorant la mémoire de la personne aimée.

Si vous ressentez le besoin d’un accompagnement supplémentaire, sachez que je propose des services personnalisés pour vous soutenir pendant cette période. Cliquez ici pour en savoir plus.

Des articles complémentaires pour aller plus loin :

 

 


Sandra Guillemin - le processus d'individuation

être soi-même : comprendre et vivre le processus d'individuation

Le processus d’individuation, bien plus qu’une quête personnelle, est une démarche essentielle pour retrouver son authenticité. Dans un monde où les apparences et les accomplissements extérieurs priment, il est facile de perdre de vue qui nous sommes vraiment. Pourtant, chaque individu porte en lui une richesse intérieure souvent inexplorée. Ce voyage vers soi-même est un processus libérateur qui nous aide à nous aligner avec notre vérité profonde. Mais par où commencer ? Dans cet article, découvrez les clés du processus d’individuation, inspirées de la psychologie jungienne et des réflexions modernes, pour devenir pleinement vous-même.

Pourquoi chercher à devenir pleinement soi ?

Avez-vous déjà ressenti un décalage entre ce que vous montrez au monde et ce que vous êtes réellement ? Cette sensation, souvent diffuse, reflète une déconnexion entre votre essence profonde et vos choix de vie.

C’est exactement ce que j’ai vécu lorsque j’avais la quarantaine bien entamée. À première vue, tout allait bien : une carrière stable, des relations épanouies, des projets à long terme. Pourtant, un sentiment persistait : et si je passais à côté de moi-même ?

C’est en me plongeant dans le concept d’individuation que j’ai commencé à comprendre cette impression. Plus qu’une quête de sens, ce processus invite à embrasser toutes les facettes de soi, y compris celles que l’on préfère ignorer, pour vivre aligné avec son identité profonde.

Dans les sections qui suivent, nous allons explorer ce qu’est l’individuation, pourquoi elle est essentielle, et comment l’intégrer dans votre vie au quotidien.

Etre soi - processus d'individuation

Qu’est-ce que l’individuation ? 

L’individuation est le processus par lequel une personne découvre et intègre toutes les dimensions de son être – conscientes et inconscientes – pour vivre de manière authentique et alignée.

L’origine du concept

Ce terme a été introduit par Carl Gustav Jung, l’un des fondateurs de la psychologie analytique. Pour Jung, l’individuation est une quête universelle : celle de répondre aux questions fondamentales « Qui suis-je vraiment ? » et « Comment vivre en accord avec mes aspirations profondes ? ».

Bien que le concept paraisse complexe, il s’inscrit naturellement dans la vie de toute personne prête à s’interroger sur ses choix et son identité. Personnellement, j’ai eu l’impression de commencer ce processus sans même savoir qu’il portait un nom. Quand j’ai commencé à remettre en question des choix qui, jusque-là, me semblaient évidents, j’ai réalisé que ces questions faisaient partie d’un voyage intérieur bien plus vaste.

Individuation vs Individualisme

Il est essentiel de ne pas confondre individuation et individualisme. Là où l’individualisme prône souvent un repli sur soi ou une quête égocentrique, l’individuation, au contraire, nous pousse à mieux nous comprendre pour mieux interagir avec le monde.

Ce n’est pas une séparation, mais une harmonisation. Lorsque je m’engage sur ce chemin, je ne m’éloigne pas des autres, je deviens simplement plus authentique dans mes relations. Par exemple, j’ai remarqué que plus je suis en paix avec mes contradictions, plus je suis capable d’accepter celles des autres.

Les concepts-clés 

Pour mieux comprendre ce cheminement, plongeons dans trois concepts fondamentaux :

  1. L’Ombre :
    L’Ombre représente les parts de nous-mêmes que nous préférons cacher : peurs, envies inavouées, défauts que l’on refoule, désirs réprimés. Pourtant, les affronter est essentiel pour grandir.

    Par exemple, ma peur de l’échec m’a longtemps empêché de prendre des risques. J’ai réalisé qu’elle découlait de mon perfectionnisme. En acceptant cette Ombre, j’ai commencé à lâcher prise et à oser, même au risque d’échouer.

    Exercice pratique : Notez un trait de vous-même que vous jugez négatif. Comment pourrait-il, en réalité, être une force ?

  2. Les archétypes :
    Jung décrit les archétypes comme des schémas universels influençant nos comportements. Parmi eux : le Héros, le Souverain, l’Innocent, l’Amoureux, l’Explorateur et bien d’autres encore.

    Par exemple, en identifiant mes archétypes, j’ai compris pourquoi je me sentais tiraillée entre construire une stabilité et explorer l’inconnu. Reconnaître ces forces opposées m’a aidé à trouver un équilibre.

    Question à explorer : Quels archétypes influencent vos décisions aujourd’hui ?

  3. Le Soi :

Enfin, le Soi est ce que Jung appelait l’état de complétude, l’harmonie ultime entre toutes les facettes de notre être. Il ne s’agit pas d’un idéal inaccessible, mais plutôt d’un horizon vers lequel nous tendons. Pour moi, le Soi ressemble à un état où mes décisions ne sont plus dictées par mes peurs ou mes conditionnements, mais par ce que je ressens profondément juste. C’est un état rare, mais chaque petite étape vers lui est une victoire.

Astuce pratique : Lors d’une prise de décision, écoutez à la fois votre raison et votre intuition pour trouver un alignement

alignement intérieur - processus d'individuation

Pourquoi l’individuation est essentielle ? 

Souvent, nous vivons selon des attentes extérieures, sans interroger ce qui nous anime réellement. L’individuation nous aide à retrouver cet alignement intérieur et à vivre une vie riche de sens.

Les bénéfices concrets

Lorsque vous vous engagez dans ce cheminement, voici ce que vous pouvez attendre :

  • Des choix plus authentiques alignés avec vos valeurs.
  • Une sérénité accrue dans vos relations.
  • Une confiance renforcée pour affronter les défis de la vie.

Quand on s’engage dans le processus d’individuation, on devient plus attentif à ce que l’on ressent vraiment, plus serein dans nos choix, et nos relations gagnent en authenticité.

Pour moi, ce travail sur moi-même a été un véritable tournant. C’est grâce à ce processus que j’ai eu le courage d’entreprendre une reconversion professionnelle. Pendant longtemps, j’avais occupé un poste de manager dans une entreprise. C’était un emploi respecté, avec une bonne stabilité, mais quelque chose en moi se rebellait. Je sentais que cette voie, bien qu’elle paraisse “idéale” de l’extérieur, ne reflétait pas qui j’étais profondément.

En m’interrogeant sur mes valeurs, mes aspirations et ce qui me faisait vibrer, j’ai découvert que j’étais attiré par l’accompagnement humain. Peu à peu, j’ai fait le choix d’entreprendre une reconversion professionnelle et étudier le métier de la Relation d’Aide pour devenir thérapeute. Ce chemin n’a pas été facile – il m’a fallu affronter mes peurs et dépasser le regard des autres – mais, aujourd’hui, j’ai une vie professionnelle en harmonie avec ce que je suis vraiment.

accompagnement des transitions de vie

Les étapes du processus d’individuation 

L’individuation est un processus continu, un chemin qui nous mène à une version plus complète et authentique de nous-mêmes.

1. Reconnaître l’Ombre

L’Ombre, c’est cette partie de nous-même que l’on préfère ignorer ou refouler. Elle regroupe des traits, des émotions ou des désirs que l’on juge inacceptables ou trop inconfortables à accepter. Pourtant, c’est en apprenant à reconnaître et à intégrer cette Ombre que nous grandissons.

Un exemple concret de ce processus pour moi a été de prendre conscience de ma peur irrationnelle de prendre des risques. Pendant longtemps, j’avais rationalisé cette peur en me disant que je privilégiais la sécurité, mais en réalité, c’était un moyen de fuir l’inconfort de l’échec. Accepter cette peur m’a permis non seulement de la comprendre, mais aussi de la surmonter. Aujourd’hui, je prends plus de risques et je me permets de sortir de ma zone de confort, ce qui a grandement facilité ma reconversion professionnelle.

2. Explorer ses archétypes

Les archétypes sont des figures symboliques que nous portons tous en nous. Ces modèles universels, comme le Héros, le Sage, l’Innocent, L’Amoureux ou l’Explorateur et bien d’autres encore influencent souvent nos comportements, nos choix et nos aspirations sans même que nous en ayons conscience.

Ces archétypes sont des guides puissants qui nous aident à comprendre les forces intérieures qui nous motivent, mais aussi celles qui nous freinent. En découvrant vos propres archétypes, vous pouvez commencer à reconnaître les motivations inconscientes derrière vos choix.

3. Intégration et alignement

Une fois que nous avons reconnu nos ombres et exploré nos archétypes, l’étape suivante consiste à intégrer ces différentes facettes de notre personnalité. C’est ici que le processus devient véritablement enrichissant : l’individuation ne consiste pas à éliminer les contradictions, mais à les concilier pour créer un équilibre intérieur.

Par exemple, Jung parle de l’importance de réconcilier la raison et l’émotion, deux aspects souvent opposés dans notre manière de prendre des décisions. De mon côté, j’ai longtemps été tiraillé entre ces deux forces : ma raison, qui me poussait à prendre des décisions logiques et sécuritaires, et mon intuition, qui me guidait vers des choix plus risqués mais plus authentiques. J’ai appris à écouter mes intuitions tout en restant rationnelle dans mes décisions. Ce processus m’a permis de faire des choix plus équilibrés et alignés avec mes valeurs profondes, comme lors de ma reconversion professionnelle.

Croissance personnelle - authenticité - processus d'individuation

Comment pratiquer l’individuation au quotidien ? 

L’individuation est une démarche qui se déploie au quotidien, à travers des pratiques simples mais puissantes. Ces petites habitudes, répétées chaque jour, nous aident à mieux nous connaître et à intégrer nos différentes facettes. Voici quelques outils pratiques que vous pouvez commencer à mettre en place dès aujourd’hui pour cheminer vers votre soi authentique.

1. Pratiquez l’introspection régulièrement

L’introspection est essentielle pour mieux se connaître. Chaque matin, prenez un moment pour réfléchir à vos émotions et actions. Par exemple, je me demande : Qu’est-ce que je ressens ? Pourquoi ai-je fait tel choix hier ? Cela vous aide à clarifier vos motivations et à mieux comprendre vos schémas de comportement. Un carnet ou quelques minutes de méditation quotidienne peuvent être très bénéfiques.

2. Travaillez sur vos valeurs profondes

Vivre en accord avec ses valeurs est clé pour l’individuation. Pour commencer, dressez une liste de vos valeurs principales. Ensuite, vérifiez régulièrement si vos décisions et actions respectent ces valeurs. Cela vous aidera à rester aligné avec votre vrai soi et à faire des choix plus authentiques.

3. Cherchez un accompagnement

Parfois, un professionnel peut être d’une grande aide pour comprendre nos zones d’ombre et vos archetypes. Comme le dit Christophe Fauré, psychiatre spécialiste du deuil, la thérapie peut offrir un soutien précieux pour éclairer les parties cachées de soi et traverser les moments difficiles. Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à consulter un coach spécialisé ou un thérapeute comme moi.

4. Reconnectez-vous à la nature

La nature est un espace de paix et de réflexion. En marchant dehors, sans distraction, je trouve souvent des réponses profondes. Essayez de passer quelques minutes en pleine nature, sans téléphone ni bruit extérieur, juste pour écouter votre intuition. Ces moments de calme peuvent être extrêmement révélateurs.

reconnexion à soi - processus d'individuation

Les défis et obstacles 

Le chemin de l’individuation n’est pas exempt de défis. En fait, il est souvent semé d’embûches, car il implique de se confronter à des aspects de soi que l’on préfère parfois ignorer. Pourtant, ces obstacles font partie intégrante du processus. Voici quelques-uns des plus fréquents :

La peur du changement

Au début de mon cheminement, j’avais peur de découvrir des vérités inconfortables. Par exemple, j’ai réalisé que mon ancien travail de salariée n’était pas vraiment un choix personnel, mais un conformisme aux attentes extérieures. Cette prise de conscience a été bouleversante, mais c’est en l’affrontant que j’ai commencé à me transformer. La résistance au changement est normale, mais il est essentiel de l’accepter pour avancer.

Jugements extérieurs

Lors de ma transformation, j’ai fait face aux jugements de mon entourage. Certains se demandaient pourquoi je voulais changer, tout semblait bien aller. Mais j’ai vite compris que mon chemin m’appartenait. S’éloigner des attentes sociales peut être dérangeant, mais rester fidèle à soi-même est essentiel.

L’individuation est une invitation à se découvrir pleinement, à embrasser vos forces et vos failles pour vivre une vie authentique et alignée. Pourquoi ne pas commencer aujourd’hui ? Notez trois qualités que vous aimez chez vous et trois que vous jugez difficiles à accepter. Ensuite, questionnez-vous : Comment ces traits m’aident-ils à mieux me connaître ?

Si vous sentez que ce chemin vous appelle, je vous invite à découvrir mon accompagnement « De l’Ombre à la Lumière« . Cet espace est conçu pour vous soutenir dans les étapes de vie difficiles et vous aider à renaître avec plus de plaisir, de fluidité et de légèreté. Pas à pas, nous irons à la rencontre de votre lumière intérieure pour que vous puissiez incarner une version plus alignée de vous-même.

soutien psychologique

Des ressources pour aller plus loin

Le chemin de l’individuation commence par un pas. Peut-être est-il temps de faire ce pas aujourd’hui ? 🌟

Crédits photos :  Canva, et Anne-Juliette Verlaque (photo de moi avec les bulles).


Fête des Morts : 2 évènements pour prendre soin de son deuil

Fête des Morts : des évènements à ne pas manquer pour prendre soin de votre deuil

La fête des morts est un moment fort de l’année, souvent confondue avec la Toussaint, mais elle représente un temps de commémoration particulier. À cette occasion, je vous propose deux événements pour prendre soin de vous après la perte d’un être cher : une conférence en ligne le 1er novembre et un « Café mortel » suivi d’un atelier créatif le 2 novembre. En tant que psychopraticienne, je souhaite offrir un espace bienveillant et ressourçant pour traverser le deuil en douceur.

Clarification : Fête des morts vs Toussaint – Quelle est la différence ?

Chaque année, autour de la Toussaint et de la fête des morts, nous honorons nos disparus, mais ces deux célébrations sont souvent confondues. Alors que la Toussaint, célébrée le 1er novembre, est dédiée aux saints, la fête des morts, le 2 novembre, est un moment plus intime et personnel pour honorer les défunts.

  • La Toussaint (1er novembre) est une fête catholique, instituée au 8e siècle pour honorer tous les saints. Étant un jour férié, beaucoup en profitent pour rendre hommage aux défunts ce jour-là.
  • La fête des morts (2 novembre), en revanche, est spécifiquement consacrée aux défunts. Cette célébration, variable selon les cultures, repose sur le respect des défunts et la croyance en la continuité de la vie après la mort.

Pourquoi cette distinction est importante : La fête des morts est moins formelle que la Toussaint, elle permet une approche plus intime, favorisant l’expression du deuil et des émotions. C’est dans cet esprit que j’organise mes événements pour accompagner ceux qui souhaitent se reconnecter à eux-mêmes et à leurs émotions. Ces deux jours ne sont pas nécessairement tristes, mais plutôt une opportunité de se reconnecter à nos racines, nos traditions et notre propre processus de deuil. C’est un moment pour se souvenir avec amour et gratitude.

Pourquoi la fête des morts est une opportunité pour prendre soin de son deuil

Le 2 novembre, journée de la fête des morts, est un moment propice pour se reconnecter à soi et prendre soin de son deuil. En tant que psychopraticienne spécialisée dans l’accompagnement du deuil, je souhaite offrir, à travers deux événements dédiés, un espace de ressourcement et de connexion, dans la bienveillance et le partage.

Votre intervenante

Je suis Sandra Guillemin, psychopraticienne. Ma mission est de prendre soin des personnes dans les moments charnières de leur vie. Que ce soit suite à une naissance, une séparation, la maladie ou un deuil. Je possède une expertise pour vous aider à traverser le deuil avec plus de sérénité. Je vous guiderai à travers les étapes de la transition, vous offrant un espace pour exprimer vos émotions et trouver des moyens concrets de mieux vivre votre deuil. Mon approche est bienveillante et il me tient à cœur de créer des espaces sécurisés pour le partage et l’expression des émotions liées à la perte. J’aime particulièrement créer des moments de ressourcement pour que chaque participant puisse se sentir écouté et compris.

Mes événements pour traverser le deuil en douceur

1/ Conférence en ligne « Prendre soin de soi après la perte d’un être cher » – 1/11/24

La perte d’un être cher est une épreuve qui laisse souvent un vide immense. Bien que le chemin du deuil soit unique à chacun, il est essentiel de prendre soin de soi pendant cette période délicate. C’est pourquoi je vous invite à une conférence-atelier, dédiée à celles et ceux qui cherchent des clés pour mieux vivre leur deuil, tout en préservant leur bien-être.

Cette conférence vous permettra de :

  • Découvrir les étapes du deuil et mieux comprendre ce processus naturel.
  • Apprendre à prendre soin de vous sur les plans émotionnel, physique et mental.
  • Partager un moment d’échange.

Date et heure : 1er novembre 2024, de 10h à 11h (pas de replay). Une surprise attend ceux qui seront présents jusqu’à la fin !
Lien d’inscription :  Je prends ma place !

Fête des morts

2/ Café mortel suivi d’un atelier créatif – 2/11/24 de 18h à 21h

Le Café mortel est un espace bienveillant pour parler de la fin de vie, de la mort et du deuil librement et sans tabou. En participant, vous pourrez partager vos pensées et ressentis dans une atmosphère d’ouverture et de soutien.

Ensuite, nous passerons à un atelier créatif, un moment dédié à l’expression de son deuil à travers la création. Chaque participant repartira avec un mini-carnet de deuil personnalisé, selon la méthode de Nathalie Hanot.

Lieu et inscription :

  • Adresse : KAMU (Kafé Associatif pour une mixité urbaine), 8 rue Fanny à Clichy.
  • Participation : libre et consciente, inscription nécessaire.
  • Inscription : sandra.relationdaide@gmail.com ou par téléphone au 06 11 11 58 43.
  • Une adhésion soutien au KAMU, sera demandée sur place, à partir de 5 euros pour l’année 2024, pas de CB.
carnet de deuil
Crédit photo : Anne-Juliette Verlaque

3/ Apéro de la Mort le 18/11/24 de 19h à 21h

Si vous ne pouvez pas participer aux événements du 1er et 2 novembre, je vous invite à rejoindre l’Apéro de la Mort le 18 novembre. Directement inspirés des Cafés Mortels lancés par le sociologue et anthropologue suisse Bernard Crettaz en 2004, les Apéros de la Mort sont organisés par Happy End l’Asso pour libérer la parole autour de la mort dans un cadre informel et convivial.

Informations pratiques :

  • Date et heure : 18 novembre 2024, de 19h à 21h.
  • Lieu : restaurant l’Ethik, 1 place Maurice Chavany, Colombes.
  • Lien d’inscription : Je prends ma place !

Apéro-de-la-mort-Sandra-Guillemin

Les bienfaits de ces événements pour traverser le deuil

Rejoindre un ou plusieurs de ces évènements vous permettra de :

  • Vous ressourcer en prenant du temps pour vous
  • Partager votre expérience avec d’autres personnes qui comprennent ce que vous traversez
  • Libérer vos émotions et votre parole sans jugement et ainsi, faciliter votre transition.
  • Vous sentir entouré.e et soutenu.e dans un cadre bienveillant.
  • Créer du lien avec des participants lors des évènements en présentiel.
  • Retrouver un sentiment d’apaisement, de légèreté et de réconfort grâce aux bienfaits du groupe
  • Vous sentir prêt.e à vivre cette étape de transition, dans l’accueil et l’acceptation, dans la douceur et la fluidité.

Un chemin d’apaisement pour traverser le deuil ensemble

La fête des morts est un moment de recueillement, mais aussi de partage et de soutien mutuel. Mes événements sont conçus pour vous offrir un espace bienveillant, où chacun peut exprimer et traverser son deuil en toute sécurité. Rejoignez l’un ou plusieurs de ces événements et ne tardez pas : les places sont limitées pour garantir des échanges de qualité !

En attendant de vous rencontrer, je vous propose de lire également :


Soutien et ressources après un deuil périnatal - 1

Soutien et ressources après un deuil périnatal : accompagner les parents dans leur épreuve

Le deuil périnatal est une épreuve bouleversante et souvent incomprise, nécessitant un soutien et des ressources adaptés pour accompagner les familles endeuillées. Qu’il s’agisse d’associations spécialisées, de groupes de parole ou d’un accompagnement thérapeutique, de nombreuses structures sont là pour offrir écoute, réconfort et accompagnement. À l’occasion de la journée du deuil périnatal, le 15 octobre, voici une sélection de ressources essentielles pour aider les familles à traverser cette épreuve et trouver un soutien adapté à leurs besoins.

Une femme qui a perdu son bébé

Associations et groupes de parole pour les parents en deuil

Plusieurs associations se consacrent spécifiquement à l’accompagnement des parents touchés par le deuil périnatal. Elles offrent des espaces d’écoute, de partage et de soutien, ainsi que des informations précieuses sur le deuil. Ces associations offrent un soutien et des ressources après un deuil périnatal.

Les groupes de parole permettent aux parents en deuil de partager leurs expériences avec d’autres personnes ayant vécu des situations similaires. Cela peut aider à briser l’isolement souvent ressenti et à trouver du réconfort dans la solidarité. C’est l’une des nombreuses ressources disponibles après un deuil périnatal.

  • Groupes de parole organisés par les maternités : Certaines maternités ou services hospitaliers organisent des groupes de parole encadrés par des psychologues ou des professionnels spécialisés en deuil périnatal. Renseignez-vous auprès de votre hôpital ou maternité pour accéder à ces ressources. 
  • L’association « Agapa » : Agapa organise des groupes de parole pour accompagner les parents ayant perdu un bébé durant la grossesse ou après la naissance. Les groupes sont souvent encadrés par des psychologues formés au deuil périnatal. Site web : agapa.fr

Un groupe de parole sur le thème du deuil périnatal

Ressources vidéos sur le deuil périnatal .

Voici une sélection de vidéos pour approfondir votre compréhension du deuil périnatal et accéder à des ressources supplémentaires (Source : Fondation Monbourquette) :

  • Revenir les bras vides – CHU Sainte-Justine. 2019
    Série documentaire produite par le CHU Sainte-Justine sur le deuil périnatal comprenant quatre émissions d’une heure chacune, suivant le parcours de ces familles endeuillées.
    En ligne: www.youtube.com/watch?v=bafLnnNcwWQ

  • Lever le tabou du deuil périnatal – Radio-Canada Info. 2021, 5 min.
    La fausse couche demeure tabou, même s’il survient dans 20% des grossesses, en moyenne. Et les ressources pour soutenir les couples qui vivent un deuil périnatal sont peu nombreuses et méconnues. Témoignages.
    En ligne: 
    www.youtube.com/watch?v=oNr15luenI8

  • L’instant d’une vie – Samuel-A. Caron et France Gallant. 2020, 20 min.
    Le deuil périnatal reste encore aujourd’hui un sujet méconnu, et les parents qui le vivent se retrouvent bien souvent isolés et sans ressources. Ce documentaire pose un regard éclairant sur cet enjeu délicat. Nous y suivons un groupe de parents endeuillés qui s’organisent pour offrir du soutien dans leur région, poussés par leur détermination à briser l’isolement.
    En ligne: 
    www.onf.ca/film/instant-dune-vie

  • Quand passe la tempête, le deuil des pères – UQO. 2017, 17 min.
    Par l’entremise de témoignages de cinq hommes ayant vécu un décès périnatal, cette vidéo expose leurs réactions lors de ce décès, les effets sur le couple, la vie familiale, le travail et la santé mentale. Les hommes partagent les outils qui les ont aidés à traverser cette tempête.
    En ligne: 
    www.youtube.com/watch?v=kW_cQMqfIhM

 

Sandra Guillemin - soutien et ressources après un deuil périnatal

 

Livres sur le deuil périnatal 

Les livres sont une autre source importante de soutien et d’accompagnement après un deuil périnatal. Voici une sélection d’ouvrages pour mieux comprendre ce processus et trouver des réponses adaptées. Source : Fondation Monbourquette)

  • Fausse couche, vrai deuil de Manon Cyr et Isabelle Clément
    Au Québec, chaque année, environ 20 000 femmes connaissent une fausse couche. Si certaines d’entre elles vivent cette épreuve comme une simple déception, d’autres font face à un véritable deuil et se heurtent la plupart du temps à une profonde incompréhension, non seulement de la part de leurs proches, mais aussi du système de santé. Parsemé de témoignages, ce livre vise à offrir du réconfort aux femmes qui vivent une fausse couche et aussi à les encourager à laisser une place à leur deuil.

  • Dans ces moments-là : deuil périnatal de Hélène Guérin 
    Le deuil périnatal touche une grossesse sur cinq et pourtant l’on en parle peu. La mort met souvent mal à l’aise dans nos cultures, les proches sont démunis et ne savent pas quoi dire. Si bien qu’au moment où les parents ont le plus besoin d’aide, ils en reçoivent souvent le moins. Dans ce livre, l’auteure partage plus de 130 idées concrètes de soutien collectées auprès de parents et de leurs proches.

  • Parents orphelins : vivre une fausse couche, une IMG, un deuil périnatal de Sophie Nanteuil
    Des hommes et des femmes ayant vécu l’épreuve de la perte d’un enfant avant la naissance partagent leur vécu. Leurs récits sont accompagnés de conseils et de réponses de spécialistes aux questions les plus fréquentes.

  • Décès périnatal : le deuil des pères de Francine de Montigny, Chantal Verdon, Jici Lord-Gauthier et Christine Gervais
    Le décès d’un enfant durant la grossesse ou peu de temps après la naissance pose plusieurs défis aux parents, à la fratrie et à la famille. Si l’expérience des femmes dans ce difficile contexte a été abondamment relatée, un certain silence entoure encore celle des hommes. Basé sur des témoignages de pères endeuillés, ce livre brise ce tabou.

  • Vivre un deuil périnatal : mort d’un diamant brut dMagda Vandendorpe
    La perte d’un nourrisson est l’un des deuils les plus éprouvants qui soient pour des parents. La honte, le déni, la colère, la peur, l’angoisse s’enfouissent profondément à l’intérieur de soi, dans un silence que les années rendent de plus en plus lourd. Dans cet ouvrage, Magda Vandendorpe, TRA, Thérapeute en relation d’aide, raconte un parcours – le sien – dans lequel de nombreux parents se reconnaîtront. Après la perte brutale de son bébé de trois mois, en 1973, elle s’enferme derrière un mur de silence qui résistera plus de trente-cinq ans. Affichant un air de maîtrise, elle aura cinq autres enfants, s’imaginant inconsciemment que cela pourrait lui faire oublier le premier-né disparu trop tôt. Mais lorsque la carapace s’est fissurée, elle a dû faire face à ce deuil non résolu.

  • Surmonter la mort de l’enfant attendu : dialogue autour du deuil périnatal de Elisabeth Martineau
    L’auteure, qui a vécu la perte d’un enfant, livre ici une réflexion sur ce sujet qui l’a amenée à approfondir son propre vécu et à le confronter à celui d’autres mères, d’autres couples, d’autres enfants. Elle étaye ses propos de nombreux témoignages, apports de professionnels (sages-femmes, psychologues, etc.).

  • Au-delà des mots : Recueil deuil périnatal de Sarah Bachand et Caroline Labrie
    Le sujet est abordé de façon concrète par deux auteures et différents collaborateurs, et il est enrichi d’une quarantaine de témoignages émouvants. Le recueil inclut également une section à l’intention des couples qui vivent les obstacles liés à l’infertilité et à l’échec d’un traitement de fécondation in vitro. L’entourage des personnes endeuillées pourra également trouver dans cet ouvrage des outils pour communiquer, et à travers les témoignages, comprendre un peu plus ce que vivent ces parents.

  • Les rêves envolés : Traverser le deuil d’un tout petit bébé de Suzy Frechette-Piperni
    Grâce à cette lecture, tous ceux qui côtoient les parents en deuil – grands-parents, frères, sœurs, amis, collègues de travail -, qui sont touchés par leur perte et assistent, impuissants, à leur désespoir, trouveront des moyens de les réconforter avec respect et compassion.

  • Je t’aimais déjà dAndrée-Anne Cyr et Bérengère Delaporte
    Un jeune enfant trépigne d’impatience : il aura bientôt un petit frère ou une petite sœur. Seulement, rien ne se déroule comme prévu… Au retour de l’hôpital, ses parents ont les mains vides et le cœur rempli de tristesse. Le bébé tant attendu est mort à la naissance. Les auteures proposent un album touchant sur le deuil périnatal. De la tristesse des parents aux questionnements de l’enfant, on chemine avec les personnages à travers leur deuil. 

Soutien et ressources après un deuil périnatal

« Et si je choisis de vivre », un documentaire sur la perte d’un enfant

Le documentaire « Et si je choisis de vivre » raconte le parcours de parents ayant vécu la perte d’un enfant, abordant avec une grande sensibilité le sujet encore tabou du deuil périnatal. Réalisé par Nans Thomassey et Damien Boyer, il suit notamment le cheminement de Amande, une jeune femme qui, après la mort de son fils, entreprend un voyage émotionnel pour apprendre à vivre avec sa douleur.

À travers des témoignages poignants de parents endeuillés et de professionnels du deuil, ce film ouvre une discussion essentielle sur la manière dont on peut surmonter la perte d’un enfant. Il met en lumière les différentes étapes du deuil, mais aussi l’importance du soutien, des rituels et des ressources disponibles pour aider les familles à traverser cette épreuve.

« Et si je choisis de vivre » est bien plus qu’un simple documentaire : c’est un message d’espoir, montrant qu’il est possible de retrouver goût à la vie malgré la souffrance. Le film invite les spectateurs à réfléchir sur la vie, la mort, et la résilience, tout en sensibilisant à la nécessité de mieux accompagner les familles touchées par le deuil périnatal.

Soutien et ressources après un deuil périnatal

Deuil périnatal : participer à un hommage collectif

Participer à des événements collectifs peut apporter une dimension supplémentaire au soutien après un deuil périnatal. Ces hommages permettent aux familles de partager leur douleur et de rendre hommage à leurs enfants perdus.

Une journée fleurie. Chaque année, quatre associations spécialisées dans l’accompagnement du deuil périnatal organisent Une fleur, une vie, une journée d’hommage pour les enfants partis trop tôt. L’idée de cette rencontre est de permettre aux parents de composer un bouquet géant en mémoire de leur enfant décédé, d’échanger avec eux, et de se sentir reconnus et soutenus dans leur deuil. Cet évènement a lieu chaque année, au mois de mai à Paris. https://unefleurunevie.org/

Un lâcher de ballons. L’association Nos touts petits présente dans différentes régions (Alsace, Savoie, La Réunion, PACA et Hauts de France, invite également les parents à se retrouver une à deux fois par an pour rendre hommage à leurs bébés à l’occasion d’un lâcher de ballons et/ou d’un atelier création d’objets de Noël. http://www.nostoutpetits.fr/

Une marche pour les anges. Le 15 octobre, journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal, l’association Pieds par Terre, Coeur en l’air réunit des parents endeuillés lors d’une grande marche à Paris, Lyon, Toulouse et Bruxelles. 15 octobre : journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal | Une marche pour nos anges

Une cérémonie au crématorium. Une cérémonie des tout petits peut-être organisée dans certains crematoriums pour les parents ayant perdu en enfant en devenir à l’hôpital et qui ont choisi de laisser l’établissement prendre en charge la crémation. Cette célébration accorde un temps de parole à la famille et leur permet de déposer un petit cœur dans l’urne commune au carré des anges. A Paris cette cérémonie, se déroule le 1er mardi de chaque trimestre, à 8H30, au crématorium du Père Lachaise. Aucune inscription n’est nécessaire. Au crématorium de Lyon, une cérémonie est organisée tous les 3 mois. 

Source : livre « Un enterrement comme je veux » de Sarah Dumont.

soutien deuil périnatal

Le deuil périnatal est une épreuve particulièrement douloureuse, et il est essentiel de ne pas traverser cette période difficile seul. Les ressources mentionnées ci-dessus peuvent offrir un soutien précieux, mais si vous recherchez un accompagnement plus personnalisé, je vous invite à découvrir Cocon de Douceur. Il s’agit d’un accompagnement conçu pour aider les femmes et les familles à naviguer à travers leur processus de deuil avec compassion et compréhension.

Dans un environnement bienveillant, vous pourrez exprimer vos émotions, partager votre histoire et bénéficier de l’écoute d’un professionnel qui vous guidera tout au long de ce cheminement. N’hésitez pas à me contacter en réservant un appel découverte gratuit et sans engagement pour en savoir plus sur cet accompagnement ou pour discuter de la manière dont je peux vous aider.

Si vous souhaitez explorer davantage le deuil périnatal, j’ai réuni pour vous plusieurs ressources utiles : mes articles, un épisode de podcast où je suis intervenue, et un cahier d’exercices que j’ai sélectionné pour vous accompagner dans ce cheminement.

 

 


Salon Zen Paris 2024 - Sandra Guillemin (2)

J'exposerai au Salon Zen à Paris du 26 au 30 septembre 2024 !

Venez me rencontrer et découvrir mon approche au Salon Zen ! 

Je suis ravie de vous annoncer ma participation au Salon Zen, l’événement incontournable dédié à l’épanouissement personnel et au bien-être, qui se tiendra à Paris du 26 au 30 septembre 2024 ! C’est une formidable opportunité pour nous rencontrer et mieux vous connaître. Cette année, le salon met la spiritualité à l’honneur. 

En tant que thérapeute, mon engagement est d’aider chacun et chacune à trouver un équilibre intérieur et à s’épanouir pleinement. Rejoignez moi pour découvrir comment des outils simples et efficaces peuvent transformer votre quotidien et vous aider à atteindre une harmonie profonde.

Le Salon Zen est le lieu idéal pour tous ceux qui souhaitent enrichir leur vie et explorer de nouvelles approches du bien-être. 

Mon expertise

Je possède une expertise pour vous aider à traverser les transitions du féminin avec plus de sérénité tels que la maternité, une séparation ou un divorce, la maladie, le deuil, une PMA et plein d’autres encore. Je suis là pour vous guider à travers les étapes de la transition, vous offrant un espace de croissance personnelle, de transformation et trouver des moyens concrets de mieux vivre une étape de vie. 

Les 5 raisons de ma présence au Salon Zen

Plusieurs choses m’ont donné envie de participer à ce salon :

  • Je suis profondément passionnée par le développement personnel et la spiritualité. Une passion que je souhaite partager avec vous lors de cet événement inspirant.
  • Mon objectif est double : d’une part, communiquer différemment avec vous et avec le monde, en partageant des pratiques et des réflexions enrichissantes.
  • D’autre part, je suis impatiente de vous faire découvrir toute ma palette d’outils dédiés à votre épanouissement personnel.
  • Ce salon représente pour moi une occasion unique de vous rencontrer en personne, d’échanger avec vous sur vos problématiques et aspirations, et de vous offrir des solutions concrètes pour votre bien-être.
  • C’est aussi pour animer une conférence intitulée « Comment mieux vivre une transition de vie ? », où je partagerai mes enseignements et des outils concrets pour favoriser un mieux-être durant ces phases souvent délicates.

Ce salon représente pour moi une occasion unique de vous rencontrer en personne, d’échanger avec vous sur vos défis et vos besoins, et de vous offrir des solutions concrètes pour votre bien-être.

Salon Zen -Bannière - Sandra Guillemin

Au programme de ces 5 jours dédiés à votre épanouissement personnel 

  • Un accueil chaleureux et de la bonne humeur !
  • Un jeu concours pour offrir une séance d’1H avec moi en présentiel ou en visio pour échanger sur votre problématique et prendre un temps pour vous. Rendez-vous au Salon pour découvrir tous les détails !
  • Une remise exceptionnelle pendant toute la durée du salon sur mon accompagnement signature De l’Ombre à la Lumière. Tous les détails à découvrir sur place au Salon.
  • Une conférence « Comment mieux vivre une transition de vie ? » pour vous partager mes enseignements et des outils concrets pour favoriser un mieux-être durant ces phases souvent délicates, le dimanche 29/09/24 à 11h. 
  • Un espace de croissance personnelle, de transformation et des moyens concrets pour mieux vivre une étape de vie.

Les 5 bienfaits de votre venue au Salon Zen

  • Ce salon est une bulle de détente et de relaxation, un équilibre entre la découverte d’exposants en mieux-être, développement personnel, art de vivre et en même temps l’expérience de conférences sur la spiritualité, d’ateliers et d’animations. 
  • La possibilité de nous rencontrer en personne pour partager ensemble sur vos problématiques.
  • Découvrir des professionnels et des outils qui favorisent votre bien-être mais aussi votre croissance personnelle.
  • Un évènement avec des contenus à haute valeur ajoutée gratuitement grâce à l’expertise des exposants et des conférenciers. 
  • Gratuité et accessibilité du Salon Zen pour les moins de 25 ans, les chômeurs, bénéficiaires du RSA, étudiants et invalides ou sur présentation d’une invitation téléchargée sur le site du salon + 8€ pour une entrée achetée sur place. 

Les informations pratiques pour votre venue 

  • Le lieu : Espace Champerret à Paris dans le 17e
  • Accès par la ligne 3, station Louise Michel ou Porte de Champerret
  • Ligne de bus 84, 92, 93, 163, 165, PC 
  • Accès direct par le parking payant Champerret / Yser
  • Station Vélib’ : Jean Ostreicher – Porte de Champerret (n°17032) Rue Ostreicher, 75017 Paris 
  • Les horaires : 10H30 – 19H – fermeture à 18H le lundi – Nocturne jusqu’à 20H le vendredi. 
  • Le programme du Salon Zen : ici.
  • Mon stand : I 16, secteur épanouissement personnel. 
  • Ma conférence : « Mieux vivre les transitions de vie » aura lieu le dimanche 29/09/24 à 11H dans la salle de développement personnel. 
  • 🎁Le lien pour bénéficier d’une entrée gratuite valable pour 2 personnes sur une journéeinvitation. En tant qu’exposante, je peux également vous transmettre des invitations au format papier si vous souhaitez vous rendre plusieurs fois au Salon, n’hésitez pas à me solliciter si vous en avez besoin. 

Je vous attends avec impatience au Salon Zen à Paris du 26 au 30 septembre 2024. N’hésitez pas à me laisser un message pour m’informer de votre venue. Ce sera un grand plaisir de vous accueillir à mon stand !

En attendant de vous rencontrer, je vous invite à découvrir mon communiqué de presse et des articles de blog : 

A bientôt,

Sandra


Ménopause

Ménopause : le deuxième printemps de la femme

J’ai eu envie d’écrire cet article suite à un échange sur la ménopause avec Florence Hubin, journaliste pour le journal Le Parisien et mettre en lumière les aspects positifs de cette étape de vie.

La ménopause est une transition naturelle dans la vie de chaque femme, marquant la fin de la fertilité et le début d’une nouvelle phase. Malheureusement, elle est souvent perçue à tort comme une maladie, notamment dans les médias et le monde médical, en raison des inconforts physiques qui peuvent l’accompagner. De plus, la ménopause est souvent associée à l’image de la vieillesse, ce qui renforce les stigmates autour de cette étape naturelle.

En dépit de son importance, il y a un manque significatif de transmission d’informations sur la ménopause, tant au sein des familles que dans la société en général. Cet article vise à changer cette perspective en offrant une vision positive de la ménopause et en fournissant des outils et des conseils pour mieux vivre cette période de transition. En abordant la ménopause sous un angle positif, j’espère aider chaque femme à redéfinir sa féminité et à embrasser cette nouvelle phase de sa vie avec confiance et sérénité.

Selon un rapport sénatorial, on estime que chaque année en France, 500 000 femmes commencent à entrer en ménopause. 14 millions de françaises sont actuellement ménopausées.

Comprendre la ménopause

La ménopause est un processus naturel qui marque la fin des cycles menstruels et de la fertilité chez les femmes. Sur le plan médical, elle est définie comme le moment où une femme cesse d’avoir ses règles de manière définitive, généralement vers l’âge moyen de 51 ans en occident. Ce changement hormonal est principalement causé par la diminution des niveaux d’œstrogènes et de progestérone, deux hormones clés régulant le cycle menstruel et la reproduction.

Les symptômes courants de la ménopause sont des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes, des troubles du sommeil, des sautes d’humeur, une sécheresse vaginale, ainsi que des changements physiques comme la perte de densité osseuse. Ces manifestations peuvent varier en intensité et en durée d’une femme à l’autre, influencées par des facteurs tels que la génétique, le mode de vie et la santé globale.

Une compréhension claire de ces aspects médicaux est essentielle pour naviguer avec succès à travers cette phase de transition naturelle dans la vie d’une femme.

Ménopause

Perception et tabous

1. Perception dans différentes cultures

En Occident, la ménopause est souvent perçue négativement, associée à des symptômes désagréables et à la perte de jeunesse. Cependant, un mouvement émerge pour la redéfinir positivement, comme une période de liberté et de renouveau.

En Asie, notamment au Japon, la ménopause est vue de manière plus positive. L’alimentation riche en phytoestrogènes, comme le soja, aide à atténuer les symptômes. Elle est perçue comme une transition naturelle plutôt qu’un problème médical.

En Afrique, les perceptions varient. Certaines cultures respectent les femmes ménopausées pour leur sagesse, tandis que d’autres peuvent être influencées par des mythes et des malentendus. Le respect pour l’âge offre souvent un cadre positif.

2. Raisons des tabous

La ménopause est souvent liée à la vieillesse, un sujet tabou dans des sociétés valorisant la jeunesse, créant un silence autour de cette transition naturelle.

Le manque d’éducation sur la ménopause engendre des peurs et des malentendus, renforçant les tabous. L’absence de discussions ouvertes dans les médias et l’éducation aggrave ce problème. Personnellement, je n’ai eu aucune transmission de ma lignée des femmes à ce sujet.

Dans certaines cultures, parler de la santé reproductive féminine est encore considéré comme inapproprié. Cette stigmatisation rend difficile l’ouverture de dialogues sur la ménopause.

Les stéréotypes valorisent la fertilité et la jeunesse des femmes, marginalisant celles en ménopause. Ces stéréotypes renforcent l’idée que la ménopause est un déclin, empêchant les femmes de parler ouvertement de leur expérience.

Ménopause

La ménopause : un nouveau commencement

1. Redéfinir la féminité

La ménopause, souvent perçue négativement, peut en réalité être une période de redéfinition et de croissance personnelle. C’est une opportunité pour les femmes de reconsidérer leur identité et de se libérer des stéréotypes associés à la jeunesse et à la fertilité.

Adopter une vision positive de la ménopause permet de se concentrer sur les aspects bénéfiques de cette transition. Cette période peut être vue comme une libération des cycles menstruels et des contraintes liées à la fertilité, ouvrant la voie à une nouvelle forme de féminité, basée sur l’expérience, la sagesse et la sérénité.

De nombreuses femmes partagent des récits inspirants de redécouverte personnelle après la ménopause. Par exemple, en ce qui me concerne, je suis partie en Laponie avec mon fils, j’ai repris mes études en relation d’aide (accompagnement psychologique) pour préparer une reconversion professionnelle et démarrer un projet entrepreneurial. La ménopause peut être le début d’une nouvelle aventure, remplie de possibilités et de satisfactions personnelles même si je ne l’ai pas perçue de cette façon au moment où c’est arrivé ! J’ai conscientisé ce cheminement quelques années après.

2. Opportunités et libertés nouvelles

La fin du cycle menstruel apporte une série de libertés et de conforts que nous, les femmes, pouvons apprécier pleinement.

La cessation des règles signifie la fin des inconforts mensuels tels que les crampes, les saignements et les fluctuations hormonales. Cela apporte une nouvelle forme de confort et de liberté, permettant aux femmes de se concentrer sur d’autres aspects de leur vie sans cette récurrence.

La ménopause peut également être une période de renouveau, tant personnel que professionnel. Libérées des pressions liées à la reproduction, les femmes peuvent réévaluer leurs aspirations et objectifs. Beaucoup trouvent cette période propice à la réinvention professionnelle, en se lançant dans de nouvelles carrières ou en approfondissant des intérêts longtemps négligés.

Avec les enfants souvent plus indépendants et une carrière souvent stabilisée, les femmes ménopausées disposent de plus de temps pour elles-mêmes. C’est une occasion idéale pour explorer de nouvelles passions et activités. Que ce soit l’apprentissage d’un instrument de musique, la pratique d’un sport, l’engagement dans le bénévolat ou l’expérimentation de nouvelles formes d’art, les possibilités sont infinies.

En redéfinissant la ménopause comme un second printemps, les femmes peuvent embrasser cette phase avec optimisme et confiance. C’est une période de transformation et de croissance, marquée par la liberté de choix et l’opportunité de vivre pleinement chaque moment.

Ménopause

Gérer la ménopause au quotidien

1. Conseils pratiques pour mieux vivre la ménopause

Adopter une alimentation équilibrée est essentiel pour gérer les symptômes de la ménopause. Consommer des aliments riches en calcium et en vitamine D aide à maintenir la santé des os, tandis que les phytoestrogènes présents dans le soja peuvent aider à atténuer les bouffées de chaleur. Il est également important de limiter la consommation de caféine, d’alcool et d’aliments épicés, qui peuvent exacerber les symptômes. Parallèlement, l’exercice physique régulier contribue à maintenir un poids santé, à réduire le stress et à améliorer l’humeur. Des activités comme la marche, le yoga et la natation sont particulièrement bénéfiques. L’idéal est de pratiquer une activité sportive au moins 4 fois par semaine.

La gestion du stress est essentiel pendant la ménopause. Des techniques de relaxation telles que la méditation, la respiration profonde et le yoga peuvent aider à réduire l’anxiété et à améliorer le bien-être général. Prendre du temps pour soi, pratiquer des activités relaxantes et passer du temps avec des proches sont également des moyens efficaces de gérer le stress.

Les troubles du sommeil sont courants pendant la ménopause. Pour améliorer la qualité du sommeil, il est recommandé de maintenir une routine de coucher régulière, de créer un environnement de sommeil confortable et de limiter l’exposition aux écrans avant de dormir. Des techniques de relaxation avant le coucher, comme la lecture ou un bain chaud, peuvent également favoriser un meilleur sommeil.

2. Soins médicaux et alternatives naturelles

Les traitements hormonaux substitutifs (THS) peuvent être efficaces pour atténuer les symptômes sévères de la ménopause en rétablissant les niveaux d’hormones. Cependant, ils ne conviennent pas à toutes les femmes et doivent être discutés avec un professionnel de santé. D’autres alternatives médicales, comme les médicaments non hormonaux, peuvent également aider à gérer certains symptômes.

De nombreuses femmes se tournent vers des remèdes naturels et des médecines douces pour soulager les symptômes de la ménopause. Les plantes comme le trèfle rouge, le ginseng et l’actée à grappes noires sont couramment utilisées. Les pratiques comme l’acupuncture et l’homéopathie peuvent également offrir un soulagement. Il est important de consulter un professionnel avant d’entreprendre tout traitement naturel pour s’assurer de sa sécurité et de son efficacité.

Il est essentiel de consulter régulièrement un professionnel de santé pour discuter des symptômes de la ménopause et des options de traitement. Un médecin peut aider à personnaliser les soins en fonction des besoins individuels et à surveiller la santé générale, notamment les risques accrus de maladies cardiovasculaires et d’ostéoporose après la ménopause.

MénopauseLes étapes de la ménopause

1. Périménopause

La périménopause est la phase de transition qui précède la ménopause. Elle peut commencer plusieurs années avant la cessation définitive des menstruations. Pendant cette période, les niveaux d’œstrogènes et de progestérone commencent à fluctuer de manière imprévisible, entraînant divers symptômes. Parmi les plus courants, on trouve les irrégularités menstruelles, les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, les troubles du sommeil, les sautes d’humeur et la sécheresse vaginale.

2. Ménopause

La ménopause est définie comme le moment où une femme n’a pas eu de menstruations pendant 12 mois consécutifs. Cela se produit généralement autour de l’âge de 51 ans, mais peut varier. Les principaux symptômes durant cette phase incluent la poursuite des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes, des troubles du sommeil, une diminution de la libido et des changements d’humeur. La densité osseuse peut également commencer à diminuer, augmentant le risque d’ostéoporose.

3. Postménopause

La postménopause commence après la ménopause et dure le reste de la vie. Durant cette phase, les symptômes de la ménopause peuvent persister, mais ils tendent à s’atténuer avec le temps. Cependant, les risques pour la santé, tels que les maladies cardiovasculaires et l’ostéoporose, augmentent en raison de la baisse prolongée des niveaux d’œstrogènes. Il est essentiel de se concentrer sur une alimentation saine, l’exercice régulier et des contrôles médicaux réguliers pour gérer ces risques. C’est une période pour se concentrer sur la santé et le bien-être global.

En résumé, la ménopause est une étape naturelle et inévitable dans la vie de chaque femme, marquée par des changements physiques et émotionnels significatifs. Nous avons exploré les différentes phases de la ménopause, de la périménopause à la postménopause, en mettant en lumière les défis et les opportunités qu’elles offrent.

Il est essentiel de voir la ménopause comme une phase positive et enrichissante, permettant aux femmes de redéfinir leur féminité et d’explorer de nouvelles aventures dans leur vie personnelle et professionnelle. Pour en savoir plus sur la façon dont vous pouvez naviguer avec confiance à travers la ménopause, je vous invite à consulter mon accompagnement « De l’Ombre à la Lumière pour vous aider à mieux vivre cette étape de vie. La ménopause est une période de croissance, de renouveau et de réalisation de soi pour toutes les femmes.


check-up-fertilité

Le check-up fertilité : pourquoi c'est une solution incomplète pour relancer la natalité en France

Le Président Emmanuel Macron a annoncé le 08 mai 2024, plusieurs mesures visant à améliorer la fertilité en France, notamment le lancement d’un « check-up fertilité » dès l’âge de 20 ans. Lors de son interview accordée au magazine Elle, il a souligné que « le taux de fécondité est de 1,8 et le taux de désir d’enfant s’établit à 2,3 ». Si cette initiative part d’une bonne intention, elle soulève de nombreuses questions sur son efficacité réelle et ses implications pour les jeunes adultes. En tant que facilitatrice en transition du féminin, je souhaite partager mon avis sur cette proposition et explorer les véritables enjeux derrière la baisse de la natalité en France.

Les vraies raisons de la baisse de la natalité

Selon moi et après avoir écouté des gynécologues qui se sont exprimés sur ce sujet, la baisse de la natalité en France ne peut être attribuée uniquement à des problèmes de fertilité. En réalité, plusieurs facteurs sociétaux et économiques jouent un rôle essentiel :

  • Les français veulent moins d’enfants
    • À l’instar de nos voisins européens, de nombreux Français choisissent d’avoir moins d’enfants, voire pas du tout. Les aspirations personnelles et les modes de vie évoluent, influençant ainsi les décisions de parentalité.
  • Pessimisme et incertitudes
    • Beaucoup de gens sont pessimistes quant à l’avenir et se demandent quel monde ils laisseront à leurs enfants. Les préoccupations environnementales et sociales rendent certains réticents à fonder une famille.
  • Difficultés financières
    • Le coût de la vie et les difficultés à obtenir des services de garde d’enfants abordables sont des obstacles majeurs. Pour certains couples, le coût de la garde d’un enfant peut être aussi élevé que le salaire d’un des deux parents, rendant la décision d’avoir des enfants financièrement difficile.

L’inutilité potentielle du check-up fertilité

Le « check-up fertilité » proposé à 20 ans, incluant des tests comme le spermogramme et l’évaluation de la réserve ovarienne (AMH et comptage des follicules), semble attrayant à première vue. Cependant, cette initiative présente plusieurs limites :

  1. Prédiction de la fertilité
    • Actuellement, il est impossible de prédire avec précision la fertilité future d’un homme ou d’une femme. Les tests proposés sont utiles pour diagnostiquer l’infertilité, mais ne permettent pas de prédire les chances de concevoir spontanément. Comme le souligne Emmanuel Macron, l’objectif est d’« établir un bilan complet », mais cela peut ne pas fournir les informations utiles attendues.
  2. Stress et anxiété
    • Recevoir un bilan de fertilité à un jeune âge pourrait générer du stress et de l’angoisse sans fournir de solutions concrètes. Les résultats peuvent être mal interprétés et causer des inquiétudes inutiles.
  3. Accès aux soins
    • Le manque de ressources pour prendre en charge les couples infertiles. Les délais d’attente pour accéder aux centres de PMA sont déjà très longs, atteignant parfois plusieurs mois, voire plusieurs années. Emmanuel Macron a indiqué son intention d’« ouvrir aux centres privés l’autoconservation ovocytaire » pour réduire ces délais.
  4. Fausse promesse de la préservation ovocytaire ?
    • « Faire croire aux femmes que la préservation ovocytaire leur permettra de concevoir à l’âge qu’elles souhaitent est une promesse médicalement incertaine. Ce parcours est souvent difficile et ne garantit pas le succès » indique @mon.gyneco sur Instagram. « Nous allons organiser des campagnes en faveur de l’autoconservation d’ovocytes pour les femmes qui veulent avoir des enfants plus tard », a déclaré Macron, mais cette solution ne doit pas être perçue comme une garantie.

check-up-fertilité

Une véritable politique familiale

Pour répondre efficacement aux défis liés à la fertilité et à la baisse de la natalité, il est essentiel d’adopter une approche globale et bien informée :

  1. Consultation d’information
    • Proposer une consultation d’information entre 18 et 25 ans pour éduquer les jeunes sur les cycles menstruels, la fertilité et les facteurs qui peuvent l’affecter. Cette démarche permettrait aux jeunes adultes de mieux comprendre leur corps et de prendre des décisions éclairées.
  2. Soutien aux couples infertiles
    • Augmenter les moyens alloués à la prise en charge des couples infertiles. Réduire les délais d’attente et améliorer l’accès aux traitements de PMA sont des priorités cruciales.
  3. Préservation ovocytaire
    • Sensibiliser les femmes aux réalités de la préservation ovocytaire. Bien que cette technique offre des possibilités, elle ne garantit pas une grossesse future et le processus peut être difficile.

« Toute femme doit disposer librement de son corps »

Les annonces d’Emmanuel Macron concernant la fertilité et la PMA sont une étape cruciale vers une meilleure prise en charge de la santé reproductive des femmes en France. « Toute femme doit disposer librement de son corps », a-t-il déclaré, soulignant l’importance de respecter les choix individuels tout en encourageant une politique familiale proactive. En tant que facilitatrice en transition du féminin, je salue ces initiatives tout en appelant à une mise en œuvre rigoureuse et à des efforts supplémentaires pour soutenir les femmes dans leur parcours vers la maternité.  Chaque femme devrait avoir la liberté de choisir quand et comment elle souhaite devenir mère, sans être limitée par des obstacles biologiques ou financiers.

Des ressources complémentaires  :

 

 

 

 

 

 

 

 

 


RITMO - Psychothérapie à Courbevoie

Découvrez la méthode RITMO® pour libérer les chocs émotionnels

Découvrez le RITMO® pour libérer les chocs émotionnels

Les chocs émotionnels et les traumatismes peuvent laisser des cicatrices profondes qui impactent notre bien-être quotidien et notre qualité de vie. Heureusement, des approches thérapeutiques innovantes comme la méthode RITMO® offrent des solutions efficaces pour traiter ces blessures invisibles. La méthode RITMO, ou Retraitement de l’Information Traumatique par les Mouvements Oculaires, est une technique développée pour aider les individus à surmonter leurs souvenirs traumatiques et à retrouver un équilibre émotionnel.

Dans cet article, nous allons explorer en profondeur la méthode RITMO®, en commençant par son histoire et ses origines. Nous découvrirons ensuite les principes fondamentaux de cette approche thérapeutique et les motifs qui peuvent amener une personne à suivre une séance de RITMO. Nous décrirons également comment se déroule une séance typique avec moi, pour vous donner une idée claire du processus et des bénéfices potentiels.

Que vous cherchiez à comprendre cette méthode pour vous-même ou pour un proche, cet article vous fournira des informations précieuses sur la manière dont la méthode RITMO peut aider à libérer les chocs émotionnels et à améliorer votre bien-être.

RITMO

Histoire et origine du RITMO®

La méthode RITMO®, abréviation de « Retraitement de l’Information Traumatiques par des Mouvements Oculaires », trouve ses racines dans le développement de l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Retreatment) par Francine Shapiro, psychologue américaine, au milieu des années 80. Cette méthode révolutionnaire a été initialement testée avec succès sur les vétérans traumatisés de la guerre du Vietnam, avant d’être introduite en France par David Servan-Schreiber.

Les personnes traumatisées vivent souvent avec un fardeau émotionnel considérable, marqué par des angoisses, des flashbacks, des cauchemars, et d’autres symptômes post-traumatiques, même des années après l’événement traumatisant. L’EMDR a été réservée en France aux professionnels de la santé, formés spécifiquement pour l’utiliser.

Cependant, parallèlement à cette approche, de plus en plus de professionnels de la relation d’aide, comme moi, ont cherché des moyens efficaces pour aider leurs clients à surmonter les traumatismes, en combinant différentes approches thérapeutiques telles que l’hypnose, la gestalt, ou l’analyse transactionnelle.

C’est dans ce contexte que Lili Ruggieri, désireuse d’offrir une méthode efficace et accessible pour traiter les souvenirs traumatiques et les chocs émotionnels, a développé depuis 2006 une technique particulière qui allie l’hypnose et les mouvements oculaires de l’EMDR : le RITMO, Retraitement de l’Information Traumatique par les Mouvements Oculaires.

La méthode RITMO utilise la stimulation bilatérale – visuelle, auditive ou corporelle – pendant que le sujet se remémore l’événement à retraiter. Ce processus vise à activer les zones du cerveau impliquées dans le traitement de l’information traumatique, permettant ainsi de la « digérer » et de la séparer de l’émotion associée. Cette approche conduit à une perception modifiée de l’événement et à son intégration, favorisant ainsi le dépassement du trauma.

Le RITMO s’avère efficace pour traiter un large éventail de problématiques, allant des événements uniques tels que les accidents ou les agressions, aux blocages émotionnels, aux peurs, et même à l’amélioration des compétences dans des domaines spécifiques. Bien que le RITMO soit souvent une thérapie brève, nécessitant une à quelques séances dans la plupart des cas, il peut également être utile dans l’accompagnement des traumatismes complexes, en collaboration avec un professionnel compétent.

Fondée sur la capacité naturelle d’auto-guérison du cerveau, la méthode RITMO offre un chemin vers la résolution intérieure et le dépassement des traumatismes. Lili Ruggieri utilise RITMO dans sa pratique quotidienne et forme également d’autres professionnels de la relation d’aide à cette technique.

RITMO

Comprendre la méthode RITMO®

La méthode RITMO repose sur des principes fondamentaux visant la désensibilisation et le retraitement des souvenirs traumatiques à travers l’utilisation de mouvements oculaires. Inspirée par des approches thérapeutiques similaires telles que l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Retreatment), le RITMO s’appuie sur la stimulation bilatérale pour faciliter la transformation des souvenirs douloureux.

Principes de base : désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires

Au cœur de la méthode RITMO®, se trouve la notion de désensibilisation et de retraitement des souvenirs traumatiques. En utilisant des mouvements oculaires ou d’autres formes de stimulation bilatérale, le thérapeute guide le patient à revisiter l’événement traumatique tout en activant différentes zones du cerveau. Ce processus permet au patient de revisiter l’événement avec un certain détachement émotionnel, ce qui facilite le retraitement de l’information traumatique et sa réintégration dans la mémoire de manière moins perturbante.

Comparaison avec d’autres approches thérapeutiques similaires, comme l’EMDR

Bien que le RITMO® partage des similitudes avec d’autres approches thérapeutiques telles que l’EMDR, il se distingue par certains aspects. Tout comme l’EMDR, le RITMO® utilise la stimulation bilatérale pour faciliter le retraitement des souvenirs traumatiques. Cependant, le RITMO® intègre également des techniques d’hypnose, ce qui peut enrichir le processus thérapeutique en permettant un accès plus direct à l’inconscient et en facilitant la résolution des blocages émotionnels profonds.

En comparaison avec l’EMDR, le RITMO® peut offrir une approche plus holistique en intégrant différentes méthodes thérapeutiques, ce qui peut s’avérer bénéfique pour certains patients. Cependant, chaque approche thérapeutique a ses propres avantages et limitations, et le choix entre l’EMDR et le RITMO® dépendra des besoins spécifiques du patient ainsi que des compétences et de l’expérience du thérapeute.

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Les motifs de consultation d’une séance RITMO®

De multiples raisons peuvent inciter une personne à envisager une séance de RITMO®. Voici quelques-uns des motifs courants pour lesquels les personnes peuvent choisir de suivre une séance de RITMO® :

1. Traumatismes et chocs émotionnels : Les événements traumatisants, tels que les accidents, les agressions, ou les pertes soudaines,  peuvent laisser des cicatrices émotionnelles profondes. La méthode RITMO®, offre une approche thérapeutique spécifique pour traiter ces traumatismes et permettre au patient de surmonter les obstacles émotionnels associés.

2. Symptômes post-traumatiques : Les personnes confrontées à des traumatismes peuvent éprouver une gamme de symptômes post-traumatiques débilitants, tels que des flashbacks, une anxiété intense, des cauchemars récurrents, et une hyper-réactivité émotionnelle. Une séance de RITMO vise à désensibiliser et à retraiter ces souvenirs traumatiques, aidant ainsi à atténuer ces symptômes et à restaurer le bien-être émotionnel de l’individu.

3. Stress, phobies, et autres troubles émotionnels : Outre les traumatismes spécifiques, de nombreux autres troubles émotionnels peuvent bénéficier de la méthode RITMO®. Le stress chronique, les phobies, et d’autres troubles anxieux peuvent souvent être enracinés dans des expériences passées ou des souvenirs traumatiques non résolus. Le RITMO® offre une approche holistique pour aborder ces troubles, en traitant les sources sous-jacentes de détresse émotionnelle et en favorisant la guérison profonde.

RITMO

Comment se passe une séance RITMO® avec moi 

Voici comment se déroule une séance RITMO® typique avec moi :

  1. Évaluation et établissement des objectifs thérapeutiques : Dans un premier temps, je vous pose des questions approfondies afin de mieux comprendre votre histoire personnelle et les défis auxquels vous êtes confrontés. Nous identifions ensemble les comportements dysfonctionnels, les éléments déclencheurs, les symptômes, ainsi que les souvenirs essentiels à traiter. Nous évaluons également votre situation actuelle et examinons les éventuels facteurs externes qui pourraient influencer le processus thérapeutique, tels que la consommation d’alcool, de drogues ou de médicaments.
  2. Stabilisation et préparation de l’individu : Je veille à créer un environnement thérapeutique sûr et accueillant, où vous vous sentez à l’aise pour explorer vos émotions et vos souvenirs. Si nécessaire, nous prenons quelques instants pour pratiquer des techniques de relaxation ou pour imaginer un lieu ressource qui vous permettra de vous détendre davantage.
  3. Activation du réseau de souvenirs : Nous explorons ensemble les souvenirs traumatisants qui vous affectent et identifions les pensées négatives et les émotions associées à ces souvenirs. Nous évaluons également l’intensité de ces émotions sur une échelle de 0 à 10 et identifions la localisation physique de ces sensations dans votre corps. Enfin, nous identifions ensemble des pensées positives qui seront utilisées lors de la phase de retraitement de l’information.
  4. Sensibilisation et retraitement des souvenirs traumatisants : J’utilise alors les mouvements oculaires ou d’autres formes de stimulation bilatérale pendant que vous vous concentrez sur le souvenir douloureux. Nous faisons des pauses régulières pour que vous puissiez exprimer vos ressentis, raconter votre expérience et réévaluer votre niveau de stress. Cette séquence est répétée plusieurs fois jusqu’à ce que vous constatiez une diminution satisfaisante de votre émotion. Parfois, une désensibilisation peut se produire en quelques séances seulement, voire même en une seule. La phase de retraitement ne se limite pas aux émotions, mais s’intéresse également aux cognitions ou croyances négatives liées au traumatisme.
  5. Réévaluation et intégration : Enfin, nous passons en revue les progrès réalisés au cours de la séance et intégrons les changements positifs dans votre perception et votre compréhension de l’événement traumatique. Nous terminons la séance en établissant des objectifs pour les séances suivantes, si nécessaire.

En suivant ce processus, je vous aide à retrouver un équilibre émotionnel. La séance est d’une durée de 1H30 pour un adulte.

Les séances RITMO s’adressent également aux touts petits même avec peu de mots et une durée plus adaptée, aux enfants et aux adolescents.  Les expériences traumatiques ayant eu lieu avant l’âge de 3 ans peuvent être retraitées avec succès. (O’Shéa, 2009; Dellucci 2012). En ce qui me concerne, je travaille uniquement avec les adultes pour le moment.

RITMO

Les bénéfices de la méthode RITMO®

La méthode RITMO® offre une approche thérapeutique efficace et holistique pour traiter une variété de problématiques émotionnelles et psychologiques. Voici quelques-uns des principaux bénéfices associés à cette méthode innovante :

1. Soulagement des symptômes post-traumatiques : Pour les personnes confrontées à des traumatismes passés, les symptômes post-traumatiques tels que les flashbacks, l’anxiété, les cauchemars et l’hypervigilance peuvent être extrêmement perturbants. La méthode RITMO® vise à désensibiliser et à retraiter les souvenirs traumatiques, permettant ainsi de réduire ces symptômes et d’améliorer la qualité de vie de l’individu.

2. Réduction du stress et de l’anxiété : En facilitant la désensibilisation des souvenirs traumatisants, le RITMO peut aider à réduire le niveau de stress et d’anxiété chez les individus. En travaillant sur les pensées négatives associées aux événements traumatiques, cette méthode permet de libérer les tensions émotionnelles et de favoriser un sentiment de calme et de bien-être.

3. Amélioration de l’estime de soi et de la confiance en soi : Les traumatismes passés peuvent souvent avoir un impact significatif sur l’estime de soi et la confiance en soi d’une personne. En traitant les souvenirs douloureux et en favorisant une meilleure compréhension de soi, le RITMO peut contribuer à renforcer l’estime de soi et à restaurer la confiance en ses capacités personnelles.

4. Gestion des émotions et des comportements : En travaillant sur les souvenirs traumatiques et les pensées négatives qui y sont associées, le RITMO permet aux individus de mieux comprendre et de gérer leurs émotions. Cette méthode aide également à identifier et à modifier les schémas de pensée et de comportement dysfonctionnels, favorisant ainsi des réponses plus adaptées et constructives aux défis de la vie quotidienne.

5. Promotion du bien-être émotionnel et de la résilience : En favorisant la résolution des traumatismes passés et en renforçant les ressources internes de l’individu, le RITMO contribue à promouvoir un état de bien-être émotionnel durable. En développant une plus grande résilience face aux difficultés de la vie, les personnes sont mieux équipées pour faire face aux défis futurs.

RITMO

En résumé, le RITMO est une technique efficace pour surmonter les évènements traumatiques et retrouver un équilibre émotionnel. Si vous souhaitez explorer cette approche thérapeutique et bénéficier de ses nombreux avantages, je vous invite à réserver une séance avec moi dès aujourd’hui : Je prends RDV en ligne. 

Et pour approfondir le sujet, je vous recommande ces ressources complémentaires :


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Psychopraticien : différences avec psychiatre, psychologue et psychothérapeute

Vous souhaitez consulter un professionnel de la santé mentale mais vous vous sentez perdu face aux titres psychiatre, psychologue, psychothérapeute ou psychopraticien ? Le psychopraticien est un terme encore méconnu, mais il désigne un professionnel formé à l’accompagnement psychologique et au travail thérapeutique. Dans cet article, je vous aide à comprendre les différences entre ces métiers pour choisir le professionnel le plus adapté à vos besoins.

La santé mentale est un aspect essentiel de notre bien-être global, et il est crucial de consulter le bon professionnel pour obtenir l’aide nécessaire. Cependant, beaucoup de personnes se sentent perdues face à la diversité des titres et des rôles des différents professionnels de la santé mentale. Dans cet article, je clarifie les différences entre un psychiatre, un psychologue, un psychothérapeute et un psychopraticien. En tant que psychopraticienne, il me semble fondamental de vous aider à comprendre ces distinctions pour choisir le bon professionnel de la santé mentale en fonction de vos besoins. Ces informations ne sont pas exhaustives, mais elles vous permettront d’y voir plus clair.

Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas ici d’évaluer l’efficacité de chaque professionnel de la santé mentale, mais simplement de différencier les titres. Ce n’est pas parce qu’un thérapeute possède un diplôme reconnu par l’État qu’il obtient nécessairement de bons résultats avec ses patients. Il est donc important de prendre le temps de choisir son thérapeute et de bien vérifier les compétences de celui qui va s’occuper de votre psychisme.

psychopraticienne en consultation
Crédit photo : Pexels

Qu’est-ce qu’un psychiatre ?

Les psychiatres sont des médecins spécialisés en santé mentale. Ils diagnostiquent, traitent et aident à prévenir les troubles mentaux graves. Contrairement à d’autres professionnels de la santé mentale, les psychiatres peuvent prescrire des médicaments. Les séances sont remboursées par la sécurité sociale.

Pour devenir psychiatre, c’est 10 ans d’études médicales au minimum pour obtenir le diplôme d’état de docteur en médecine, spécialisé en psychiatrie.  Les psychiatres interviennent principalement dans le traitement des troubles mentaux graves comme la schizophrénie, les troubles bipolaires, et la dépression majeure. Ils travaillent souvent en milieu hospitalier ou en cabinet privé.

En plus de leurs compétences médicales, les psychiatres peuvent également offrir des thérapies par la parole, bien qu’ils se concentrent souvent sur des interventions médicales. Leur double compétence en médecine et en santé mentale les rend indispensables dans le traitement des troubles mentaux graves.

Le rôle d’un psychologue

Les psychologues sont des professionnels de la santé mentale spécialisés dans l’évaluation et la thérapie par la parole. Ils ne peuvent pas prescrire de médicaments, mais ils utilisent diverses techniques de psychothérapie pour aider les patients à gérer leurs problèmes émotionnels et comportementaux. Il existe de nombreux types de psychologues, chacun ayant des spécialisations spécifiques. Par exemple :

  • Le psychologue clinicien est spécialisé dans la santé mentale et le bien-être.
  • Le psychologue du travail est spécialisé dans le monde de l’entreprise.
  • Le neuropsychologue est spécialisé dans les fonctions mentales supérieures (intelligence, mémoire…).

Un psychologue a réalisé 5 années d’études : 3 en licence et 2 en master et son diplôme est reconnu par l’État.

La psychothérapie est au cœur de la pratique de nombreux psychologues. Le type de psychothérapie qu’ils utilisent et la population avec laquelle ils travaillent dépendent de leurs spécialisations. Ces spécialisations peuvent inclure la psychologie sociale, la psychologie de l’enfant, de l’adulte, de la personne âgée, des addictions, du travail, la passation de tests psychotechniques, la thérapie familiale, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), la thérapie interpersonnelle (TIP), la psychanalyse, et bien d’autres.

Il est important de noter que tous les psychologues ne pratiquent pas la psychothérapie. Certains peuvent détenir le titre de psychologue et se consacrer à des rôles différents, tels que chercheur, professeur ou conseiller. Ainsi, un psychologue qui exerce spécifiquement la psychothérapie est souvent désigné comme psychologue-psychothérapeute.

Sandra Guillemin - psychopraticienne

Qu’est-ce qu’ un psychothérapeute ?

Le titre de psychothérapeute a été réglementé en 2011. Avant cette date, n’importe qui pouvait exercer en tant que psychothérapeute. Depuis, seuls les psychologues, les psychiatres, ainsi que les anciens psychothérapeutes pouvant justifier de cinq années d’exercice, ont la possibilité d’obtenir ce titre.

La fonction du psychothérapeute est de mettre en place un processus thérapeutique destiné à soigner les souffrances et les difficultés psychologiques et psychiatriques de la personne. Les psychothérapeutes utilisent diverses approches thérapeutiques pour traiter des troubles mentaux et émotionnels.  Les psychothérapeutes qui peuvent justifier de ces conditions doivent ensuite s’inscrire sur le registre national des psychothérapeutes auprès de l’Agence Régionale de Santé.

Qu’est-ce qu’ un psychopraticien ? Rôle, formation et accompagnement

Les psychopraticiens sont des professionnels formés à différentes méthodes de thérapie. Bien que ce titre ne soit pas réglementé comme celui de psychologue ou de psychiatre, ils peuvent offrir un soutien précieux en thérapie individuelle ou de groupe. Pour exercer ce métier, il est essentiel de suivre un cursus de plusieurs années incluant un travail personnel de thérapie. L’objectif est de développer une conscience de soi suffisante pour se protéger des émotions et situations difficiles apportées par les clients.

Le psychopraticien est là pour soulager le mal-être et accompagner ses clients à surmonter divers malaises. Il intervient dans tous les domaines touchant à la psychologie de la personne. Sa mission consiste à écouter et gérer différents types de situations. Ses domaines d’intervention sont :

  • Problèmes affectifs et relationnels : Le psychopraticien aide à résoudre des troubles de couple, des problèmes psychologiques chez les enfants, au travail ou au sein d’une famille.
  • Troubles psychiques : Il traite également les problèmes liés au manque d’estime de soi, à l’angoisse, à l’anxiété, et au stress.
  • Problèmes psychosomatiques : Ce professionnel peut apaiser les douleurs du corps liées à l’esprit.
  • Troubles réactionnels : Face à certains événements ou accidents de la vie, comme la tristesse, le burn-out, ou la colère suite à une rupture ou à un décès, le psychopraticien aide à réconcilier la personne avec la vie.
  • Peur du changement : Il accompagne les personnes résistantes au changement, les préparant et les aidant à franchir des étapes telles qu’une reconversion professionnelle ou un déménagement.
  • Problèmes sociétaux : Il soutient les victimes de violence, de ségrégation, de harcèlement, et autres problèmes sociaux.

Mon parcours en tant que psychopraticienne

En tant que psychopraticienne, j’ai suivi une formation solide en relation d’aide d’une durée de deux ans à l’Institut Cassiopée, une école renommée depuis plus de 25 ans dans les thérapies du bien-être. Cette formation m’a permis d’acquérir des compétences approfondies dans l’accompagnement des personnes en souffrance. J’ai ensuite suivi 2 spécialisations : l’accompagnement au deuil et la psychogénéalogie.

Je continue de me former régulièrement pour actualiser et renforcer mes compétences, assurant ainsi un accompagnement de qualité. De plus, je suis supervisée par une professionnelle expérimentée, ce qui me permet d’offrir le meilleur aux personnes qui viennent me consulter.

Sandra Guillemin - psychopraticienne
Crédit photo : Anne-Juliette Verlaque

Comment choisir le bon professionnel ? 

En résumé, choisir le bon professionnel de la santé mentale dépend de vos besoins spécifiques. Que vous ayez besoin de médicaments, de psychothérapie, ou d’un soutien émotionnel, comprendre les différences entre un psychiatre, un psychologue, un psychothérapeute et un psychopraticien vous permettra de prendre une décision éclairée. De manière générale, quelque soit le titre de ces professionnels, consultez les avis clients, demandez-vous quels sont leurs résultats ? Que ressentez-vous en échangeant avec lui ? Est-il congruent ?  Cherche-t-il à vous autonomiser ou à vous rendre dépendant ? Continue t-il lui-même à travailler sur lui ?

Si vous avez des questions, foncez en commentaires ! Certains de vos retours pourront faire l’objet de prochains articles.

Et vous avez envie d’expérimenter une séance avec moi, vous avez la possibilité de réserver directement votre séance en ligneJe prends rdv. (Sélectionner une séance d’accompagnement psychologique). Si vous ne souhaitez pas réserver en ligne, contactez moi depuis le formulaire de contact.

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