Exploration créative - Sandra Guillemin - Créativité

La puissance des explorations créatives : éveillez votre créativité !

Sandra Guillemin vous propose :

La puissance des explorations créatives : éveillez votre créativité !

L’importance de la créativité dans notre vie quotidienne

La créativité est une aptitude universelle et fondamentale, reconnue aujourd’hui comme essentielle pour faire face aux changements de la société. C’est un moyen de réagir et de relever les nombreux défis de la vie actuelle, car elle conduit à l’innovation et à l’évolution.

Malheureusement, de nombreuses personnes qui consultent en relation d’aide, en hypnose, en sophrologie ou en art-thérapie expriment souvent avoir délaissé leur part créative. Le rythme tyrannique du quotidien et de la société de consommation les pousse à mettre de côté cette dimension importante de leur être.

Pour Anne-Marie Jobin, les habitudes, le manque de temps, l’éparpillement, le doute, la procrastination ou l’oubli de soi nous éloignent de nos désirs profonds. C’est pourquoi la créativité est une voie royale pour donner un sens à sa vie et résister à l’aliénation d’une société matérialiste et individualiste. En redécouvrant et en cultivant notre créativité, nous pouvons retrouver un équilibre, une connexion avec notre moi profond et une résistance face aux pressions extérieures.

La créativité est bien plus qu’une simple activité artistique. C’est une source de réinvention, d’expression authentique et de liberté. En intégrant la créativité dans nos vies, nous nous ouvrons à de nouvelles possibilités, à des perspectives inédites et à une plus grande résilience face aux défis qui se présentent à nous.

Ainsi, n’oublions pas notre part créative et engageons-nous à la nourrir. C’est en embrassant cette dimension essentielle de notre être que nous pourrons donner un sens profond à notre existence et vivre en harmonie avec nous-mêmes, malgré les pressions du monde moderne.

La méthode d’Exploration Créative : ouvrez les portes de votre créativité

L’Exploration Créative est une méthode qui utilise des « médiations« , des « supports« , et des « processus » de nature artistique, littéraire et ludique pour soutenir le développement de la personne et l’orienter dans son cheminement personnel avec un accompagnement adapté dans un cadre sécurisant. Son objectif n’est pas de cultiver des talents artistiques, mais de permettre à chacun d‘incarner son pouvoir créateur face à ses besoins et aux situations du quotidien. Aucune compétence artistique n’est requise, juste le désir de s’engager pleinement dans une expérience.

Voici un kit de survie de l’explorateur créatif, transmis par ma formatrice Laurence Bosi. Bien sûr, il n’est pas exhaustif mais très pratique !

  • Carnet / cahier non ligné format A5
  • Crayon/ gomme ou porte mine avec une petite gomme
  • Palette à pastille de gouache
  • et/ou pochette de crayons aquarellable
  • Pinceau à réservoir pour la gouache et l’aquarelle
  • Des vieilles cartes de fidélité qui serviront de spatule pour peindre et pour coller
  • Mini tubes de peinture acrylique (bon marché chez Action)
  • Pinceaux adaptés pour l’acrylique
  • Feutre noir qui glisse tout seul et qui ne s’efface pas ( suggestion : permanent pilot twin marker deux pointes 0,5 et 0,7 mm)
  • Stylo blanc (suggestion : posca blanc pointe PC1MC) ou stylo gel
  • Des stylos gel pour mettre de la couleur et des paillettes
  • 1 stock d’images inspirantes de taille moyenne-petites et de mots pré-découpés à l’avance
  • De la colle et des rouleaux de scotch déco (washi-tape)
  • Des petits ciseaux
  • Une pochette pour tout ranger

Cette méthode présente l’avantage d’une grande souplesse en termes de thématiques : l’objet d’exploration peut être un thème défini à l’avance ou émerger spontanément au cours d’une séance. Par exemple, une cliente est venue pour un accompagnement lié au deuil, sans savoir précisément quel deuil nécessitait son soutien. Grâce au processus d’Exploration Créative, j’ai pu mieux identifier sa demande, ce qui lui a permis de prendre conscience du deuil sur lequel elle avait besoin d’être davantage accompagnée.

En termes de mise en pratique, la méthode d’Exploration Créative ne se limite pas à une seule technique artistique ou à un support spécifique, mais encourage l’utilisation combinée de différents matériaux créatifs et de supports ludiques en dehors du domaine artistique habituel, tels que les cartes ou le photo langage.

À cet égard, elle s’inspire de l’approche du Journal Créatif® conçu par Anne-Marie Jobin, qui combine spontanément des langages symboliques (dessin, collage, peinture) et conceptuels (écriture) afin de stimuler les deux hémisphères du cerveau et d’accéder ainsi pleinement au monde intérieur (intuition, inconscient, rêves, etc.).

La méthode d’Exploration Créative puise également son inspiration dans l’art-thérapie, en intégrant des processus artistiques qui permettent véritablement de « nourrir« , « prendre soin » et « transformer » ce qui émerge tout au long du processus, en privilégiant le « bien-être » plutôt que la notion de « bien faire ».

créativité
Crédit photo : Anne-Juliette Verlaque

Les avantages de la méthode d’Exploration Créative

La méthode d’Exploration Créative présente de nombreux avantages qui favorisent une expérience enrichissante et transformative. Tout d’abord, elle encourage la pleine présence, permettant aux individus d’être pleinement connectés au « cœur, corps et esprit ». En intégrant des rituels de centrage inspirés des approches psycho-corporelles tels que la méditation, la respiration et la relaxation, elle crée un espace de calme intérieur propice à l’émergence d’une vision plus personnelle.

En utilisant des médias artistiques, littéraires et ludiques, la méthode d’Exploration Créative offre un terrain d’expression unique, permettant de donner forme à ses pensées, émotions et expériences. Elle offre une voie d’exploration sans jugement, où chacun peut librement exprimer sa créativité et son authenticité, sans se soucier des résultats artistiques.

De plus, la méthode d’Exploration Créative favorise la découverte de nouvelles perspectives et la résolution de problèmes. En encourageant l’utilisation de différents supports créatifs et en intégrant des outils ludiques, elle permet d’explorer les situations sous des angles différents, d’élargir sa vision et de trouver des solutions créatives et novatrices.

Enfin, la méthode d’Exploration Créative offre un espace sécurisé pour le développement personnel. Elle permet d’explorer ses besoins, ses aspirations et ses défis, et offre un accompagnement adapté dans un cadre bienveillant. En favorisant l’expression de soi et l’exploration de son monde intérieur, elle offre une opportunité de croissance personnelle et de transformation.

6 façons d’intégrer les explorations créatives dans votre quotidien :

  • Priorisez du temps et un espace dédié à la créativité.
  • Soyez régulier dans votre pratique pour nourrir votre créativité de manière continue.
  • Explorez différents domaines et activités pour stimuler votre créativité.
  • Trouvez l’inspiration à travers la lecture, les applications créatives, la nature, les expositions, et rejoignez une communauté en ligne.
  • Accordez-vous la permission d’explorer sans jugement et laissez-vous surprendre par ce qui émerge.
  • Ouvrez un espace pour l’expression de votre créativité, l’expérimentation et la découverte de vous-même.

En intégrant les explorations créatives dans votre quotidien, vous nourrissez votre créativité et ouvrez des possibilités d’expression et d’épanouissement personnel. Si vous le souhaitez, je peux vous transmettre, uniquement sur demande, depuis mon formulaire de contact, une bibliographie pour enrichir vos explorations créatives.

Un témoignage inspirant suite à un exercice de créativité

A l’occasion de la 2e édition du Festival Ensemble, j’ai animé quelques ateliers d’Exploration Créative et voici le témoignage de Viviane Y. : « J’ai participé à un atelier d’art-thérapie et ‘Exploration Créative. Le résultat en si peu de temps est bluffant. C’est ludique, ça m’a ouvert les chakras et m’a amenée en douceur à une réflexion qui m’a faite sortir de ma zone de confort. »

créativité
Crédit photo : Sandra Guillemin au Festival Ensemble en 07/22.

Les explorations créatives offrent une multitude d’avantages et de possibilités pour nourrir notre créativité et enrichir notre vie quotidienne. Elles nous permettent de développer notre présence, de stimuler notre imagination, d’explorer de nouveaux domaines et de trouver des solutions originales à nos défis. En intégrant ces pratiques dans notre routine, nous ouvrons la porte à un monde de découvertes et de développement personnel.

Je vous encourage à expérimenter les explorations créatives et à les intégrer dans votre vie quotidienne. Prenez le temps de vous connecter avec votre créativité, d’explorer de nouveaux horizons et de laisser émerger votre potentiel créatif. N’hésitez pas à partager vos propres expériences et découvertes dans ce domaine, car chaque parcours est unique et inspirant.

Concrètement, comment se déroule une séance de créativité avec moi ? 

La séance se déroule en individuel ou en groupe via visioconférence, avec un thème tel que « Exploration des paysages intérieurs » ou « un passage de saison » ou un autre thème en lien avec le bien-être. Cette méthode peut-être intégrée dans les prestations indiquées sur mon site ou à la carte. Vous êtes guidé(e) par une méthode structurée pour assurer votre sécurité émotionnelle et créative. Vous êtes invitée) à créer dans un espace confortable et confidentiel, propice à une expérience immersive. Voici un exemple de processus :

1. Accueil et préparation :

  • Je vous accueille chaleureusement et crée un espace sécurisé pour l’exploration créative. Je vous présente le thème de la séance et commence par un moment de centrage pour vous préparer à plonger dans le processus créatif.

2. Nommer l’intention :

  • Vous prenez 5 minutes pour une écriture spontanée non linéaire afin de nommer votre intention pour la séance.

3. Exploration créative :

  • Vous manipulez divers déclencheurs tels que des images, des mots, des tubes de peinture, etc. Vous choisissez votre déclencheur et passez à l’action créative, que ce soit par le collage, la peinture, le dessin ou l’écriture.

4. Observation et ouverture :

  • Après avoir créé, vous prenez un temps d’observation, de curiosité et d’ouverture. Vous vous laissez surprendre par les éléments de votre création, vous immergeant dans le paysage que vous avez construit.

5. Dialogue intérieur :

  • Je vous guide dans un dialogue intérieur, vous invitant à explorer ce qui émerge de votre création, les émotions, les sensations, les perceptions qu’elle suscite en vous.

6. Intégration et conclusion :

  • Vous terminez la séance par une période d’intégration, en partageant vos mots ou un titre qui résume votre expérience. Si vous êtes en groupe, vous avez la possibilité de partager votre expérience avec les autres participants.

Rejoignez-moi pour une séance d’exploration créative et laisser vous guider par de nouvelles découvertes !  Pour réserver une séance avec moi, c’est par ici.

 

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psychogenealogie

La psychogénéalogie : un outil puissant pour les personnes en quête de sens

Sandra Guillemin vous propose :

La psychogénéalogie : un outil puissant pour les personnes en quête de sens

Dans la quête de mieux se comprendre soi-même, il est souvent nécessaire de plonger dans les profondeurs de nos racines familiales. La psychogénéalogie offre une approche fascinante pour explorer les dynamiques familiales et individuelles qui influencent notre existence. La psychogénéalogie offre une fascinante exploration des dynamiques familiales et individuelles, influençant notre existence bien au-delà des liens biologiques. Imaginez une famille où plusieurs membres ont vécu des tragédies similaires à des âges similaires, comme la perte d’un parent à un jeune âge. Ces événements peuvent créer des schémas transgénérationnels de deuil non résolu, affectant les générations suivantes. Cela peut se traduire par des schémas émotionnels et comportementaux comme le fait de refuser de parler du décès ou de ne pas former de relations proches de peur de revivre la douleur de la perte d’un être cher… Dans cet article, nous plongerons dans les fondements de la psychogénéalogie, ses concepts clés, les outils pour avancer, et comment vous pouvez commencer votre propre voyage de découverte.

Les origines de la psychogénéalogie

La psychogénéalogie puise ses racines dans les travaux pionniers de psychanalystes tels que Carl Gustav Jung et Sigmund Freud. Cependant, c’est avec le travail novateur de psychothérapeutes contemporains comme Anne Ancelin Schützenberger et Alejandro Jodorowsky que la discipline a pris son essor dans les années 1970. Depuis, la psychogénéalogie est devenue un outil précieux pour comprendre les schémas familiaux récurrents et les transmissions transgénérationnelles.

Sandra Guillemin - psychogénéalogie

Les concepts clés de la psychogénéalogie

Les concepts clés de la psychogénéalogie fournissent une fenêtre fascinante sur les dynamiques familiales et individuelles qui façonnent notre existence. Parmi ces concepts, les secrets de famille occupent une place centrale. Ces secrets peuvent être des événements traumatisants, des histoires non dites ou des informations cachées qui influent sur la dynamique familiale et imprègnent l’inconscient collectif. Dans son livre, Evelyne Bissone-Jeufroy donne un exemple avec une patiente nommée Rosa : « Je constate qu’elle se touche sans arrêt les épaules, la nuque et le haut du dos. Mais depuis quelques jours, pour la première fois cette douleur s’est envolée. Cette femme avait mené sa petite enquête et en particulier sur son arrière grand-mère. L’histoire familiale qu’elle connaissait racontait qu’elle était morte à cause de la grippe espagnole, mais elle avait le sentiment qu’on ne lui disait pas tout et elle avait décidé d’interroger un de ses cousins. Celui-ci a finalement révélé que cette arrière grand-mère n’était morte de de maladie, mais qu’elle s’était pendue à 32 ans, honteuse d’avoir trompé son mari avec un ami. A l’instant même où Rosa a lu le mit pendue, sa douleur à la nuque et aux épaules a disparu comme par magie. Selon la psychogénéalogie, ce qui n’est pas dit est transmis. Si l’on en parle, il n’ y a pas de transmission. 

Les loyautés invisibles représentent un autre concept clé de la psychogénéalogie. Il s’agit des liens émotionnels et des alliances qui se développent au sein de la famille, souvent inconsciemment, en réponse à des événements passés. Par exemple, un enfant peut se sentir obligé de prendre soin d’un parent malade, même au détriment de sa propre santé ou bonheur, en raison d’un sentiment de loyauté envers la famille. Il y a aussi un exemple très connu celui de John Fitzgerald Kennedy décédé le 22 novembre à 46 ans. Le jour de son assassinat et de son âge sont des répétions exactes des premiers décès de sa lignée paternelle (22/11 à l’âge de 46 ans). JFK avait refusé la protection par loyauté familiale. 

Le syndrome d’anniversaire est un phénomène où les événements tragiques ou significatifs survenus à un membre de la famille sont répétés ou ressentis par les générations suivantes autour de la même période. C’est en travaillant avec des malades atteints d’un cancer en phase terminale qu’Anne Ancelin Schützenberger repère et met en lumière ce syndrome d’anniversaire. Elle a ainsi confirmé les découvertes que Joséphine Hildgard avait faites (de 1952 à 1988) en repérant la corrélation entre l’apparition des psychoses chez un grand nombre de malades dans les hôpitaux où elle exerçait, et la répétition dans la famille de ces malades d’un évènement traumatisant vécu dans l’enfance par un individu qui perd sa mère ou son père par décès, internement psychiatrique ou accident. L’apparition de ces psychoses se produisait, comme une « coïncidence », à une date ou à un âge précis correspondant à ceux de l’évènement traumatique. Un cancer se déclenche parfois à la date anniversaire où l’âge auquel une mère, un grand-père ou une tante étaient, précédemment, morts d’un cancer ou d’un accident. Cette répétition inconsciente constituerait une sorte de loyauté familiale, invisible comme une identification inconsciente à une personne clé de l’arbre, aimée et/ou importante. 

Enfin, le syndrome du gisant décrit le poids émotionnel ressenti par un individu vis-à-vis d’un ancêtre dont le décès ou la souffrance n’a pas été pleinement reconnu ou intégré par la famille. Cela peut entraîner une transmission inconsciente de la douleur et du deuil à travers les générations, affectant profondément le bien-être émotionnel des membres de la famille. Imaginez une famille où un grand-père est décédé tragiquement dans un accident alors que son fils était encore jeune. Au lieu de traiter ouvertement et de faire face à cette perte, la famille a choisi de garder le silence sur l’événement, évitant tout souvenir ou discussion à ce sujet. Cependant, même si les paroles étaient rares, l’ombre de la perte du grand-père a continué à hanter la famille au fil des générations. Le petit-fils de ce grand-père, bien qu’il n’ait jamais rencontré son grand-père, ressent un sentiment de tristesse inexplicable chaque fois que la date de l’accident approche. Il ne comprend pas pourquoi il se sent si ému à cette période de l’année, mais il ne peut pas s’empêcher de ressentir une profonde douleur et une perte, même s’il n’a jamais connu son grand-père.

Cet exemple illustre comment le syndrome du gisant opère au sein de la famille. Même si le décès du grand-père n’a pas été pleinement reconnu ou discuté ouvertement, son impact émotionnel continue à se transmettre inconsciemment à travers les générations. Le petit-fils porte le fardeau émotionnel de cette perte non résolue, affectant profondément son bien-être émotionnel et sa relation avec la famille, même sans en être pleinement conscient.

Ces concepts clés de la psychogénéalogie sont interconnectés et travaillent ensemble pour influencer notre comportement, nos choix de vie et nos relations interpersonnelles. En prenant conscience de ces mécanismes, nous pouvons entamer un processus de guérison et de transformation personnelle, en brisant les schémas répétitifs et en trouvant une nouvelle voie vers le bien-être et l’épanouissement.

Sandra Guillemin - psychogénéalogieLes bienfaits de la psychogénéalogie

La pratique de la psychogénéalogie offre des avantages, tant sur le plan individuel que familial. En explorant nos racines familiales, nous sommes en mesure de : comprendre et de résoudre les conflits internes, d’identifier et de transformer les schémas répétitifs, d’améliorer nos relations avec nos proches. Ce processus de découverte de soi favorise également le développement d’une identité personnelle plus solide et d’une estime de soi renforcée.

1/ Guérir les blessures du passé

La psychogénéalogie offre la possibilité de guérir les blessures transmises par nos ancêtres. Nous sommes souvent porteurs de schémas négatifs et de douleurs héritées de nos ascendants, qui peuvent se manifester sous forme de problèmes relationnels, de maladies inexplicables ou d’autres difficultés émotionnelles. En plongeant dans l’exploration de notre arbre généalogique, nous pouvons identifier ces blessures, les comprendre et les libérer. Cela nous permet de briser le cycle des schémas négatifs et de vivre une vie plus épanouissante.

2/ Se connecter à notre héritage

La psychogénéalogie nous invite à nous connecter profondément à notre héritage familial. En découvrant les histoires et les expériences de nos ancêtres, nous pouvons mieux comprendre qui nous sommes et d’où nous venons. Nous découvrons que nous sommes, par exemple, le résultat d’une longue lignée de femmes fortes, résilientes et courageuses, qui ont surmonté des épreuves et qui ont transmis des valeurs précieuses. Cette connexion avec notre héritage nous apporte un sentiment d’appartenance, de fierté et de force intérieure.

3/ Trouver un sens plus profond

La psychogénéalogie nous aide à donner un sens plus profond à notre existence. En explorant notre arbre généalogique, nous découvrons des schémas récurrents, des histoires d’amour, de guérison, de perte et de résilience qui se sont transmis de génération en génération. Nous prenons conscience de notre place dans cette chaîne d’événements et de notre rôle à jouer dans la guérison et la transformation. Cette compréhension nous permet de vivre avec plus de clarté, de gratitude et d’alignement avec notre véritable mission de vie.

Sandra Guillemin - psychogénéalogie

Comment commencer votre voyage avec la psychogénéalogie ?

Si la psychogénéalogie vous intrigue, voici quelques étapes pour commencer votre voyage :

  • Réalisez votre génosociogramme, (arbre généalogique enrichi des relations entre les divers membres de la famille). Commencez par recueillir des informations sur votre famille et tracez votre arbre généalogique. Identifiez les membres de votre famille, les événements marquants et les histoires qui ont été transmises de génération en génération. Cela vous aidera à éclairer votre histoire familiale et les relations entre ses divers membres, à comprendre que l’histoire n’a pas commencé avec vos propres parents, mais bien avant eux, et donc à se mettre en quête des ses racines et de son identité, à révéler ce qui a été transmis de manière transgénérationnelle : loyautés, secrets, répétitions, etc.., à terminer les deuils non faits. 
  • Posez des questions à votre famille. Entrez en contact avec vos proches, en particulier les membres plus âgés de votre famille, et posez leur des questions sur l’histoire familiale. Écoutez attentivement les récits, les anecdotes et les souvenirs qu’ils partagent. Ces conversations peuvent révéler des détails précieux sur vos ancêtres et leurs expériences de vie.
  • Soyez curieux et ouvert d’esprit. L’exploration de la psychogénéalogie demande de la curiosité et une ouverture d’esprit. Soyez prête à découvrir des histoires parfois surprenantes ou émouvantes. Abordez ce voyage avec une attitude bienveillante envers vous-même et envers vos ancêtres.
  • Consultez un professionnel de la psychogénéalogie. Si vous souhaitez approfondir votre exploration, envisagez de consulter un professionnel de la psychogénéalogie. Il pourra vous guider dans votre quête, vous aider à dénouer les fils du passé et à trouver des réponses à vos questions les plus profondes.

Laissez-vous guider vers une plus grande compréhension de vous-même et de votre place dans le monde

La psychogénéalogie est donc une approche puissante pour les personnes en quête de sens. En plongeant dans notre histoire familiale, nous pouvons guérir les blessures transgénérationnelles, nous connecter à notre héritage et trouver un sens plus profond à notre existence. Ce voyage d’exploration et de guérison peut être transformateur, nous permettant de vivre une vie plus épanouissante et alignée avec qui nous sommes vraiment. Alors, osez vous aventurer dans le monde fascinant de la psychogénéalogie et laissez votre histoire familiale vous guider vers une plus grande compréhension de vous-même et de votre place dans le monde.

Si vous avez besoin d’une professionnelle pour vous accompagner dans cette exploration, je suis là pour vous ! Je suis formée en relation d’aide à l’Institut Cassiopée et la psychogénéalogie est une de mes spécialisations. Je suis également membre de la Fédération Française de Psychogénéalogie.

Si vous souhaitez un réaliser votre génosociogramme (arbre généalogique enrichi des relations sociales entre les différents membres de la famille) pour mieux comprendre l’influence de votre lignée sur votre histoire actuelle, identifier les schémas répétitifs et les blocages qui entravent votre épanouissement, libérer des secrets et des poids qui vous empêchent d’avancer, vous pouvez prendre rdv avec moi ici.

Et pour aller plus loin: 

Prenez soin de vous,

Sandra


festival Ensemble, l'entraide humaine

Je participe au Festival Ensemble du 06/05/23 !

Je participe au Festival ENSEMBLE

Pour la 2e année consécutive, je participe à la 3e édition du Festival ENSEMBLE qui aura lieu le 6 mai 2023 à la Cité Fertile en région parisienne. Il est organisé par The Sorority Foundation et est dédié à l’entraide humaine et au bien-être de tous. C’est une façon pour moi de soutenir les valeurs du festival : la protection, l’entraide, la sororité, la bienveillance et le partage. C’est aussi l’occasion de belles rencontres et aussi faire découvrir mon univers 🙂

Qu’est-ce que The Sorority Foundation ?

The Sorority Foundation est une association de loi 1901 reconnue d’intérêt général dont l’objet est la lutte contre les violences conjugales, intrafamiliales, contre le harcèlement et plus généralement contre toutes les formes de violence auxquelles font face les femmes, les adolescentes, et les personnes issues des minorités de genre. L’association inscrit, également, son action en matière de lutte pour l’égalité des genres, pour la sécurité, pour le respect et pour l’épanouissement de toutes.

THE SORORITY est la première application bienveillante de protection, d’Entraide et de Partage entre les femmes et les personnes issues des minorités de genre dédiée à la sécurité et à l’épanouissement de toutes. Elle compte aujourd’hui une communauté de plus de 57 622 femmes en France, en Belgique, en Suisse, au Luxembourg, en Algérie, en Tunisie, au Canada et bientôt dans le monde entier. Cette application permet de lutter contre toutes les formes de violence faites aux femmes, aux personnes issues des minorités de genre et de harcèlement afin d’assurer la sécurité et le bien-être de toutes. L’application est utilisable partout.

The Sorority est aussi une initiative labellisée et lauréate du prix du grand public générations égalités Voices 2022 ONU FEMMES FRANCE.Chaque personne peut à tout moment y trouver une écoute bienveillante, de l’aide, du soutien ou encore un lieu sûr pour fuir en cas de danger immédiat.

Le festival ENSEMBLE vient donner une nouvelle impulsion à cette entraide.

 

Quelle sera ma contribution au Festival Ensemble ?

Cette année, j’ai choisi des animations au travers d’ateliers pour faire découvrir une partie de mon activité.

  • À 14H : atelier « Vibrer sa mission de vie avec le Dharma Flow ». Le Dharma Flow est un espace de transformation pour vous guider vers votre mission de vie et votre chemin d’empuissancement. C’est pour vous, si vous souhaitez une vie plus alignée où la spiritualité a toute sa place pour vous soutenir sur votre chemin de vie et si vous voulez un petit coup de pouce pour avancer 🙂 Une séance de Dharma Flow est un moment de retour à soi pour vous relier à votre nature profonde et poser sereinement vos prochains petits pas qui pourront vous accompagner vers un mieux-être.
  • À 15H30 : atelier de psychogénéalogie. Le génosociogramme, qu’est-ce que c’est ? À quoi il sert ? Combien de temps ça prend ? Où est-ce que je peux trouver les informations ?
  • A 17H : atelier « Décrypter son prénom avec la psychogénéalogie« . À travers différentes approches, vous pourrez découvrir la symbolique de votre prénom. J’aurai plusieurs exercices à vous proposer et des ouvrages à consulter pour compléter vos recherches.

Les informations pratiques

Les ateliers seront d’une durée d’une heure environ. Pour chaque atelier, il n’y a pas de réservation. Les premiers arrivés seront les premiers servis 🙂 Concernant la participation à mes ateliers, une participation consciente vous sera demandée.

Pour découvrir, l’ensemble de la programmation du festival Ensemble, c’est ici. Et pour prendre votre place pour le festival, c’est ici. Pour que l’événement reste accessible à tous, l’entrée est au chapeau.

Prenez soin de vous,

Sandra


mission de vie

Vibrer sa mission de vie

Sandra Guillemin vous propose :

 

“Chacun vient au monde avec un appel sacré inscrit en lui. Répondre à cet appel permet de se créer et d’apporter une contribution à rendre le monde meilleur”. Jean Monbourquette

Qu’est-ce que la mission de vie ?

La mission de vie englobe plusieurs caractéristiques essentielles, étroitement liées à la recherche de notre identité et de notre valeur propre. Elle réside au plus profond de notre être et donne un sens profond à notre existence. C’est un appel intérieur puissant à devenir la meilleure version de nous-mêmes, en nous épanouissant à travers des actions qui sont en accord avec notre nature intrinsèque, unique à chacun. Découvrir sa mission de vie nous permet d’être en harmonie avec nous-mêmes tout en contribuant positivement au monde qui nous entoure. Cela nous procure un sentiment profond d’appartenance et d’utilité, nous permettant de nous sentir pleinement à notre place.

La mission de vie peut inclure à la fois des aspects personnels et professionnels. « Une mission de vie, c’est un dépassement de soi à réaliser, c’est une part de son ombre à illuminer, c’est se permettre d’être pleinement soi-même afin d’offrir sa lumière aux autres. » indique Caroline Morel alias Mademoiselle Bien-être.

La mission de vie est un voyage personnel et profondément transformateur. C’est un appel intérieur à vivre une existence authentique, épanouissante et significative. En embrassant cette quête, nous découvrons notre véritable potentiel et contribuons à façonner un monde meilleur, tout en trouvant notre propre bonheur et accomplissement.

Comment trouver sa mission de vie ?

La mission de vie peut-être découverte en identifiant ses passions, ses talents, ses valeurs et ses aspirations. Je vous propose 7 façons de trouver votre mission de vie. Ce sont celles que j’ai expérimentées personnellement.

  • Démarrer un travail d’introspection. Je vous propose 12 questions pour être connecté avec les besoins de votre âme et découvrir votre mission de vie. Ces questions sont conçues pour approfondir votre réflexion sur vos aspirations, vos passions, vos valeurs et vos talents intrinsèques, afin de mieux comprendre vos besoins spirituels et votre mission de vie. Prenez le temps d’y réfléchir et d’y répondre honnêtement, en vous laissant guider par votre intuition et votre véritable essence.
    1. Que rêvez-vous de devenir lorsque vous étiez enfants ? Quelles étaient vos aspirations profondes à cette époque ?
    2. Quels talents, aptitudes ou capacités naturelles se sont manifestés chez vous pendant votre jeunesse ?
    3. Dans quelles activités agissez-vous spontanément, plus rapidement et avec plus d’aisance que les autres ?
    4. Qu’est-ce qui vous passionne réellement dans votre vie ? Quelles sont les activités qui vous font vibrer et vous donnent un sentiment d’accomplissement ?
    5. Quelles sont les activités que vous pourriez faire pendant des heures sans même vous rendre compte du temps qui passe ?
    6. Quelles sont les activités qui vous apportent le plus de joie et de satisfaction, et pourquoi ?
    7. Quelles sont les valeurs qui vous animent profondément ? Quelles sont les convictions ou les principes auxquels vous tenez le plus ?
    8. Quelles sont les qualités dont vous êtes fier(e) et qui sont reconnues par les autres aujourd’hui ?
    9. Si tout était possible et que vous n’aviez pas besoin de travailler, que feriez-vous de vos journées ? Comment choisiriez-vous de passer votre temps ?
    10. Quelles histoires de vie vous inspirent ? Quelles personnes vous inspirent ? Et pourquoi ?
    11. Dans quels domaines aimeriez-vous apprendre, vous former et vous améliorer ? Quelles compétences ou connaissances vous attirent particulièrement ?
    12. Si vous ne disposiez que d’une année à vivre, que souhaiteriez-vous voir, accomplir ou dire dans votre vie pour partir le cœur plus léger ?
  • Soyez ouvert à l’exploration et à la découverte. Essayez de nouvelles choses, sortez de votre zone de confort, rencontrez de nouvelles personnes et apprenez de nouvelles compétences. Ces expériences peuvent vous aider à découvrir des passions et des intérêts que vous n’avez peut-être jamais considérés auparavant.
  • Écoutez votre intuition et votre instinct. Votre intuition peut vous guider vers des choix qui sont en alignement avec votre mission de vie.
  • Identifiez vos forces et vos compétences particulières. Je vous partage un lien qui peut vous permettre pour réaliser le test « les 24 forces » selon le VIA Institute character. Vous avez également la possibilité de découvrir vos points forts avec le test « Clifton Strenghts Finder », disponible en livre.
  • Connaître les 8 types d’intelligence et identifiez vos dominantesLes 8 intelligences
  • Déterminez comment vous pouvez contribuer : Pensez à la manière dont vous pouvez contribuer au monde. Comment pouvez-vous aider les autres ? Comment pouvez-vous avoir un impact positif sur votre communauté ou votre environnement ? Trouvez des moyens de contribuer qui sont en alignement avec votre mission de vie.
  • Être accompagné par un coach ou un thérapeute spécialisé. En ce qui me concerne, j’ai été coachée par Laurie Audibert, experte dans ce domaine. Elle m’a énormément aidée dans mon travail d’introspection. En complément, j’ai aussi suivi des séances avec Caroline Morel, accompagnante en chemin de vie.
mission de vie - accompagnement développement personnel
Crédit photo : pexels-taryn-elliott

Ce que votre prénom dit de votre mission de vie

Le prénom que vous portez est bien plus qu’un simple élément d’identité. Il renferme des indices précieux sur votre mission de vie. Vous pouvez commencer par explorer le sens et l’origine de votre prénom, découvrir à quelle date il est célébré et vérifier s’il y a eu des événements importants dans votre famille à cette même date, remontant jusqu’à la 4e génération. En vous référant à l’histoire des saints ou à des personnages célèbres portant le même prénom, vous pourrez également déceler des significations cachées supplémentaires.

Consulter un dictionnaire étymologique peut également s’avérer intéressant, car l’étymologie révèle notre origine.

Par ailleurs, vous pouvez vous plonger dans le dictionnaire de la langue des oiseaux. Cette langue fictive et secrète consiste à donner un sens différent aux mots et aux phrases, en jouant avec les sonorités, les jeux de mots (verlan, anagrammes, fragments de mots, etc.) et en utilisant la symbolique des lettres. Vous y trouverez des clés supplémentaires pour comprendre la signification de votre prénom.

En réalité, il existe de nombreuses façons d’explorer la signification des prénoms. Annie Tranvouëz a écrit plusieurs livres passionnants sur ce sujet, tels que « La symbolique des prénoms transgénérationnels » et « Mon prénom, un hasard ? ». Ils utilisent notamment la psychogénéalogie pour décrypter la signification profonde des prénoms.

En vous plongeant dans l’étude de votre prénom, vous découvrirez des pistes riches et fascinantes pour mieux comprendre votre mission de vie. C’est une démarche qui peut vous aider à vous connecter davantage à votre essence et à vous épanouir pleinement dans votre parcours personnel.

Les avantages de vivre sa mission de vie

Lorsque vous embrassez pleinement votre mission de vie, vous ressentez un profond sentiment d’accomplissement et de satisfaction. Vous savez que vous faites quelque chose qui a du sens pour vous et qui contribue positivement au monde qui vous entoure.

Vivre sa mission de vie a le pouvoir de renforcer la confiance en soi, d’améliorer l’estime de soi et de développer une fierté profonde pour ce que vous êtes et pour vos actions.

En vivant votre mission de vie, vous vivez en accord avec vos valeurs personnelles. Cela joue un rôle essentiel dans votre satisfaction globale, car cela donne un sens à chacune de vos actions et vous permet de vous sentir en paix avec vos choix.

Vibrer pleinement avec votre mission de vie vous offre une clarté et une direction, vous permettant de focaliser votre énergie et vos ressources sur ce qui compte vraiment pour vous. Cela vous donne une motivation intrinsèque, car vous savez que vous œuvrez pour quelque chose de plus grand que vous-même.

De plus, vivre sa mission de vie peut inspirer les autres. Votre engagement et votre passion contagieuse peuvent inciter les personnes autour de vous à trouver et à poursuivre leur propre mission de vie, créant ainsi un effet positif en cascade dans votre entourage.

En somme, vivre sa mission de vie offre une profonde gratification personnelle, une harmonie intérieure et une contribution significative au monde. C’est un voyage d’épanouissement qui vaut la peine d’être entrepris, car il permet de vivre une vie alignée, épanouissante et empreinte de sens.

mission de vie - accompagnement développement personnel

Les obstacles qui vous empêchent de vous réaliser

Il est essentiel de reconnaître les obstacles qui entravent votre épanouissement et vous empêchent de vivre pleinement votre mission de vie.

L’exploration de ces obstacles à travers une thérapie en relation d’aide peut vous offrir une compréhension approfondie des expériences douloureuses qui vous limitent. Ces expériences peuvent prendre différentes formes telles que des résistances, des mécanismes de défense, des blessures émotionnelles non résolues, des deuils inachevés ou des croyances limitantes.

Je suis intimement convaincue qu’un travail sur soi permet d’accéder à notre véritable essence et de réaliser notre plein potentiel unique. En faisant face à ces obstacles, en les explorant et en les guérissant, vous pouvez libérer votre être intérieur et vous ouvrir à de nouvelles possibilités.

La thérapie en relation d’aide offre un espace sûr et bienveillant pour explorer ces obstacles, identifier les schémas de pensée limitants et émotionnels qui vous retiennent, et développer des stratégies positives pour les surmonter. Cela vous permettra de développer une meilleure compréhension de vous-même, de renforcer votre résilience et de cultiver une estime de soi solide.

En travaillant sur ces obstacles, vous pouvez transformer les limitations en opportunités de croissance et de transformation personnelle. Vous serez en mesure de vous affranchir des schémas répétitifs qui vous limitent et de vous engager pleinement sur le chemin de votre mission de vie.

N’oubliez pas que ce voyage de guérison et de réalisation de soi est unique à chacun. En vous engageant dans ce travail sur vous-même, vous vous donnez la possibilité de vous épanouir pleinement et d’exprimer votre véritable essence dans le monde.

Si vous ressentez le désir d’approfondir votre cheminement personnel, j’ai une solution pour vous :

L’accompagnement De l’Ombre à la Lumière pour vous aider à mieux vivre une étape de vie difficile et à renaître avec plus de fluidité, de légèreté et de plaisir. Je sais également être à l’écoute de votre situation, de vos besoins et vous proposer un accompagnement personnalisé. Me contacter.

Prêt(e) pour la suite ? Explorez mes articles connexes pour approfondir vos connaissances :

Je vous souhaite une journée belle et paisible. Au plaisir de vous rencontrer bientôt !

Sandra


Le travail de l'ombre - Sandra Guillemin - Ombre

Le travail de l'ombre : comprendre, reconnaître et intégrer sa part d'ombre selon Carl Jung

Sandra Guillemin vous propose :

Le travail de l’ombre est un processus de connaissance de soi qui consiste à reconnaître, accueillir et intégrer les aspects inconscients de notre personnalité. Popularisé par le psychiatre suisse Carl Gustav Jung, il repose sur l’idée que chacun de nous possède une part d’ombre : un ensemble de pensées, d’émotions, de comportements ou de potentiels que nous avons appris à refouler parce qu’ils semblaient inacceptables pour notre entourage ou pour nous-mêmes.

L’objectif n’est pas d’éliminer cette part d’ombre, mais de la rendre consciente afin qu’elle cesse d’influencer nos réactions à notre insu. En apprenant à dialoguer avec elle plutôt qu’à la combattre, nous pouvons développer davantage de liberté intérieure, d’authenticité et de cohérence dans notre vie.

Qu’est-ce que la part d’ombre selon Carl Jung ?

Dans la psychologie analytique de Carl Gustav Jung, la part d’ombre désigne l’ensemble des aspects de notre personnalité que nous avons inconsciemment mis de côté au cours de notre vie. Contrairement à une idée répandue, il ne s’agit pas uniquement de nos défauts ou de nos pulsions les plus sombres. Notre ombre peut également contenir des qualités, des désirs, des émotions, des talents ou des besoins que nous avons appris à réprimer pour être aimés, acceptés ou conformes aux attentes de notre entourage.

Dès l’enfance, nous comprenons que certains comportements sont encouragés tandis que d’autres sont désapprouvés. Pour préserver le lien avec nos proches et trouver notre place dans la société, nous développons une image de nous-mêmes compatible avec ce qui est attendu. Les aspects jugés inacceptables sont progressivement refoulés dans l’inconscient : ils constituent ce que Jung appelle l’ombre.

Cette part de nous ne disparaît pourtant jamais. Elle continue d’influencer nos émotions, nos réactions, nos choix et nos relations, souvent à notre insu. Plus nous cherchons à la nier, plus elle tend à se manifester de manière indirecte.

Pourquoi avons-nous une part d’ombre ? 

Nous possédons tous une part d’ombre. Elle n’est ni un défaut ni un signe de faiblesse : elle est une conséquence naturelle de notre développement.

Pour vivre en société, nous apprenons très tôt qu’il est préférable de montrer certaines facettes de nous-mêmes plutôt que d’autres. Un enfant qui entend régulièrement « Ne te mets pas en colère », « Sois gentil » ou « Arrête de pleurer » peut finir par croire que certaines émotions sont inacceptables. Il apprend alors à les cacher, parfois même à lui-même.

Avec le temps, ces émotions, besoins ou élans deviennent inconscients. Pourtant, ils continuent d’exister et cherchent différentes façons de s’exprimer. Le travail de l’ombre consiste précisément à reconnaître ces parties oubliées de soi afin de retrouver davantage de liberté intérieure et d’authenticité.

Comment la part d’ombre se manifeste-t-elle ? Le mécanisme de projection

L’un des principaux moyens par lesquels notre ombre se manifeste est le mécanisme de projection. Lorsque certains aspects de nous-mêmes demeurent inconscients, il nous est difficile de les reconnaître. Nous avons alors tendance à les percevoir… chez les autres.

C’est pourquoi certaines personnes nous irritent profondément, tandis que d’autres nous fascinent ou nous impressionnent sans que nous sachions vraiment pourquoi. Ces réactions ne parlent pas uniquement de l’autre : elles révèlent souvent quelque chose de nous-mêmes.

Par exemple, une personne très affirmée peut agacer quelqu’un qui s’interdit d’exprimer ses propres besoins. À l’inverse, une personne particulièrement créative peut susciter une profonde admiration chez quelqu’un qui a longtemps refoulé son propre élan créatif.

Dans cette perspective, les relations deviennent de véritables miroirs. Elles nous offrent l’occasion de découvrir des aspects de nous-mêmes que nous n’avions pas encore reconnus, qu’ils soient difficiles… ou au contraire profondément lumineux.

À retenir : 

La part d’ombre ne représente pas uniquement nos blessures ou nos défauts. Elle rassemble toutes les facettes de nous-mêmes que nous avons inconsciemment mises de côté. Le travail de l’ombre ne consiste donc pas à devenir une meilleure personne, mais à devenir une personne plus entière.

❤️ C’est une idée très jungienne… et, je trouve, beaucoup plus juste que le discours souvent véhiculé sur les réseaux sociaux.

Le travail de l’ombre : un chemin vers l’individuation 

« Nous n’atteindrons jamais à notre totalité si nous n’endossons pas les obscurités qui sont en nous ? » Carl Gustav Jung

Pour Carl Gustav Jung, intégrer son ombre ne consiste pas à éliminer ses défauts ni à devenir une personne parfaite. L’objectif est bien plus profond : il s’agit de devenir plus conscient, plus libre et plus entier.

Cette démarche s’inscrit dans ce que Jung appelle le processus d’individuation. Il s’agit d’un cheminement intérieur qui permet de mieux connaître toutes les dimensions de sa personnalité, d’accueillir ses contradictions et de construire une identité plus authentique.

L’individuation ne signifie pas devenir quelqu’un d’autre. Elle consiste au contraire à se rapprocher progressivement de ce que nous sommes réellement, au-delà des masques que nous avons appris à porter pour être acceptés, aimés ou reconnus.

Dans cette perspective, la rencontre avec l’ombre est une étape incontournable. Tant que certaines parties de nous-mêmes restent inconscientes, elles continuent d’influencer nos réactions, nos relations et nos choix de vie. En les reconnaissant avec lucidité et bienveillance, nous cessons peu à peu de les subir.

Le travail de l’ombre n’est donc pas une lutte contre soi-même. C’est une démarche de réconciliation intérieure.

travail de l'ombre

Pourquoi intégrer son ombre est-il si difficile ?

Reconnaître sa part d’ombre demande du courage. Nous préférons naturellement préserver l’image positive que nous avons de nous-mêmes. Admettre que nous pouvons être jaloux, envieux, manipulateurs, orgueilleux ou blessés peut être inconfortable. Mais l’ombre ne contient pas uniquement ce que nous jugeons négatif.

Elle peut aussi abriter notre créativité, notre puissance, notre sensibilité, notre spontanéité ou notre capacité à dire non. Beaucoup de personnes ont appris à réprimer ces qualités parce qu’elles ont été critiquées, moquées ou découragées.

C’est pourquoi le travail de l’ombre ne consiste pas seulement à rencontrer nos blessures. Il nous invite aussi à retrouver des ressources oubliées, des talents inexprimés et une énergie de vie parfois longtemps étouffée.

Un exemple concret : Imaginons une femme qui admire profondément les personnes capables de s’affirmer. Elle les trouve inspirantes, mais se sent incapable d’agir comme elles. En explorant son histoire, elle réalise qu’enfant, exprimer son désaccord était perçu comme de l’insolence. Elle a alors appris à faire passer les besoins des autres avant les siens. Son ombre ne cache pas ici un défaut, mais une qualité : sa capacité à poser des limites et à affirmer ses besoins. En prenant conscience de cette part d’elle-même, elle peut progressivement développer une manière plus juste et plus sereine de s’exprimer.

Cet exemple est très important. Je voudrais attirer votre attention sur un point. Beaucoup d’articles sur le travail de l’ombre donnent l’impression que l’ombre est un « sac à défauts ». Or Jung disait exactement le contraire. L’ombre contient aussi ce que nous n’avons jamais eu le droit d’être.

Pourquoi faire un travail de l’ombre ? Les bénéfices d’une meilleure connaissance de soi

Faire un travail de l’ombre ne consiste pas à chercher ce qui ne va pas chez soi. Il s’agit plutôt d’apprendre à mieux se connaître en accueillant les différentes parties de sa personnalité, y compris celles que l’on préfère habituellement cacher ou éviter. Lorsque nous cessons de lutter contre certains aspects de nous-mêmes, une nouvelle relation à soi peut progressivement émerger. Nous devenons plus conscients de nos fonctionnements, plus libres dans nos choix et plus authentiques dans nos relations.

  • Une meilleure compréhension de soi : Nous avons parfois des réactions, des émotions ou des comportements que nous ne comprenons pas totalement : une colère qui semble excessive, une peur qui nous bloque, une difficulté à nous affirmer ou un schéma relationnel qui se répète. Le travail de l’ombre nous invite à observer ces manifestations avec curiosité plutôt qu’avec jugement. En cherchant ce qu’elles viennent révéler de notre histoire et de nos besoins profonds, nous développons une connaissance plus fine de nous-mêmes. Comprendre nos mécanismes inconscients nous permet progressivement de ne plus être uniquement guidés par eux.
  • Davantage d’authenticité et d’estime de soi : Lorsque certaines parties de nous-mêmes sont rejetées, nous pouvons avoir tendance à jouer un rôle : celui de la personne toujours forte, toujours gentille, toujours disponible ou toujours performante. Ce décalage entre ce que nous montrons au monde et ce que nous ressentons intérieurement peut créer de la fatigue, de la frustration ou un sentiment de ne pas être pleinement soi-même. Intégrer son ombre permet de réduire cet écart. Nous apprenons à reconnaître nos besoins, nos limites, nos émotions et nos contradictions. Nous devenons alors une personne plus cohérente, capable d’assumer davantage qui elle est réellement.

  • Des relations plus conscientes et plus apaisées : Notre ombre influence souvent notre manière d’entrer en relation avec les autres. Lorsque nous projetons sur autrui des aspects que nous refusons de voir en nous-mêmes, nous pouvons être pris dans des jugements, des conflits ou des incompréhensions répétées. En développant une meilleure conscience de nos propres zones sensibles, nous pouvons progressivement sortir de ces projections. Nous devenons plus capables d’accueillir l’autre dans sa différence, sans être constamment menacés par ce qu’il vient réveiller en nous. Le travail de l’ombre ne transforme donc pas seulement notre relation à nous-mêmes : il transforme aussi notre façon d’aimer, de communiquer et de rencontrer les autres.
  • Une diminution des conflits intérieurs : Une partie de notre souffrance vient parfois du combat permanent que nous menons contre certaines dimensions de nous-mêmes. Nous pouvons vouloir être calmes tout en ressentant de la colère, vouloir être libres tout en ayant peur du changement, vouloir réussir tout en portant une croyance inconsciente selon laquelle nous ne sommes pas capables. Le travail de l’ombre permet de créer un dialogue intérieur plus harmonieux. Il ne s’agit pas de supprimer ces contradictions, mais de les comprendre et de les intégrer.

  • Retrouver sa créativité et son énergie de vie : L’ombre ne contient pas uniquement ce qui est douloureux. Elle renferme aussi des parts de nous-mêmes qui n’ont jamais trouvé leur place. Un désir longtemps ignoré, une sensibilité cachée, une capacité créative mise de côté, une envie de changement ou une intuition profonde peuvent appartenir à cette partie inconsciente de nous. Lorsque ces aspects retrouvent une place dans notre conscience, une énergie nouvelle peut se libérer. C’est pourquoi le travail de l’ombre peut devenir une source de créativité, d’élan et de transformation personnelle.

En résumé : Intégrer son ombre, c’est apprendre à se rencontrer dans sa globalité. Cette démarche peut nous aider à :

  • mieux comprendre nos réactions et nos besoins ;
  • développer davantage d’estime de soi ;
  • sortir des schémas répétitifs ;
  • améliorer nos relations ;
  • retrouver des ressources intérieures oubliées ;
  • vivre avec plus d’authenticité.

Comme l’écrit Jean Monbourquette : « Faire la paix avec son ombre et se lier d’amitié avec elle constitue la condition fondamentale d’une authentique estime de soi. Car comment pourrait-on s’aimer et avoir confiance en soi, si une partie de soi, son ombre, est ignorée et milite contre ses propres intérêts ?»

Sandra Guillemin - le processus d'individuation

Comment reconnaître sa part d’ombre au quotidien ? 

Notre part d’ombre ne se révèle pas toujours de manière évidente. Elle apparaît souvent dans les moments où nos réactions semblent plus fortes que la situation elle-même, lorsque certaines personnes nous dérangent profondément ou lorsque nous répétons des comportements que nous ne comprenons pas complètement. Le travail de l’ombre commence par une attitude d’observation : il ne s’agit pas de se juger, mais de devenir curieux de ce qui se joue en nous.

  • Vos réactions émotionnelles sont disproportionnées : Une émotion intense n’est pas forcément le signe d’une ombre activée. Mais lorsqu’une situation déclenche une réaction beaucoup plus forte que ce que le contexte semble justifier, cela peut être une invitation à regarder plus profondément. Par exemple, une personne vous coupe la parole en réunion et vous ressentez une colère très importante. Au-delà du comportement de cette personne, cette réaction peut questionner une blessure plus ancienne : le sentiment de ne pas être écouté, reconnu ou respecté. La question à vous poser : qu’est-ce que cette situation vient toucher chez moi ?
  • Ce qui vous agace profondément chez les autres  peut-être un miroir : L’un des principaux moyens par lesquels notre ombre se manifeste est le mécanisme de projection. Certains aspects de nous-mêmes que nous avons du mal à reconnaître peuvent être plus facilement repérés chez les autres. Une personne devient alors parfois un miroir de ce que nous n’osons pas encore voir en nous. Cela ne signifie pas que tout ce qui nous dérange chez autrui appartient forcément à notre ombre. Certaines attitudes sont réellement problématiques.
    • Le travail de l’ombre consiste plutôt à se demander : « Pourquoi cette personne ou cette situation provoque-t-elle une réaction aussi forte en moi ? » par exemple, une personne très ambitieuse peut réveiller une part de nous qui n’ose pas prendre sa place. Une personne très libre peut révéler un désir d’émancipation que nous avons longtemps réprimé. Une personne qui pose facilement ses limites peut nous confronter à notre propre difficulté à dire non. Comme l’explique Verena Kast, développer une « « sensibilité à l’ombre » nous aide à mieux comprendre ce qui se joue en nous et dans notre relation aux autres.
  • Vous répétez certains schémas malgré votre volonté de changer : L’ombre peut également apparaître dans les comportements répétitifs. Vous pouvez remarquer que vous :
    • choisissez toujours le même type de relation ;
    • vous empêchez régulièrement d’avancer ;
    • abandonnez vos projets au moment où ils deviennent importants ;
    • recherchez constamment l’approbation des autres.

    Ces répétitions sont souvent des occasions d’explorer des croyances ou des peurs inconscientes. La question n’est pas : « Pourquoi suis-je comme ça ? » mais plutôt : « Quelle partie de moi essaie de se protéger à travers ce comportement ? »

  • La honte et la culpabilité cachent parfois une partie rejetée de soi : certaines émotions sont particulièrement liées à l’ombre parce qu’elles nous donnent envie de nous cacher. Nous pouvons avoir honte : de notre colère, de notre vulnérabilité, de notre désir de reconnaissance, de notre envie de réussir.  Pourtant, ces aspects ne demandent pas forcément à être supprimés. Ils demandent souvent à être compris et intégrés. Une colère reconnue peut devenir une capacité à poser ses limites. Une ambition acceptée peut devenir une force créatrice. Une sensibilité accueillie peut devenir une richesse relationnelle.de notre colère ;
  • Vos rêves peuvent révéler des aspects inconscients: Dans la psychologie analytique de Jung, les rêves constituent une voie privilégiée d’accès à l’inconscient. Certains personnages, animaux ou situations qui apparaissent dans nos rêves peuvent représenter des aspects de nous-mêmes encore peu conscients. Rêver d’une personne inconnue, d’un lieu étrange ou d’une situation inhabituelle peut parfois inviter à explorer une partie de soi qui cherche à être reconnue. Le travail sur les rêves ne consiste pas à chercher une interprétation universelle, mais à dialoguer avec les images intérieures et à comprendre ce qu’elles éveillent en nous.
  • Vous ressentez une forme de déconnexion intérieure : Parfois, nous pouvons ressentir une impression de vivre en pilote automatique; une difficulté à savoir ce que désirons réellement, un sentiment de manque malgré une vie extérieure satisfaisante. Cela peut être le signe qu’une partie de nous demande à être entendue. Le travail de l’ombre ouvre alors un chemin vers davantage de cohérence entre ce que nous ressentons profondément et la manière dont nous vivons. 

Ces différents signes ne sont pas des preuves qu’une « mauvaise partie » de nous existe. Ils sont plutôt des invitations à explorer avec curiosité les endroits où notre inconscient cherche à attirer notre attention.

L’exercice suivant, inspiré des travaux de Verena Kast et repris par Mireille Rosselet-Capt, propose quelques questions pour observer la densité d’ombre activée dans certaines situations.

 

travail de l'ombre

5 questions pour observer votre part d(‘ombre

Cet exercice est inspiré des travaux de Véréna Kast, repris notamment par Mireille Rosselet-Capt dans son ouvrage Découvrir et accueillir sa part d’ombre. Il ne s’agit pas d’un exercice permettant de mesurer votre personnalité, mais d’une invitation à observer les situations dans lesquelles votre ombre semble particulièrement activée. Plus vous répondez « oui » à certaines questions, plus vous pouvez prendre conscience des zones où une partie de vous-même cherche peut-être à être reconnue.

« Voici 5 questions à se poser pour faire ressortir le degré d’ombre que nous portons actuellement, proposées par Véréna Kast. Plus vous répondez de « oui » et plus grande est la densité d’ombre actuellement activée par la situation :

  1. Ai-je des difficultés à reconnaître certaines erreurs ou certains aspects de moi-même qui me dérangent ?
  2. Est-ce que je cherche parfois à justifier à l’avance certains comportements ou certaines réactions ?
  3. Y a-t-il des traits de caractère chez les autres que je rejette totalement, sans pouvoir envisager une autre perspective ?
  4. Certaines personnes provoquent-elles chez moi une antipathie immédiate, alors qu’elles ne m’ont rien fait ? Qu’est-ce que cela vient toucher en moi ?
  5. Ai-je une « ombre favorite », c’est-à-dire un trait de caractère que je reconnais facilement chez moi parce qu’il est acceptable socialement, tout en évitant d’en regarder d’autres ? Qui osera dire : « Je suis flemmard, cupide et de mauvaise foi ? » Cependant, nous pouvons tous faire l’expérience que, lorsque nous commençons à assumer plus facilement certains traits ombreux, ils en deviennent moins pénibles à vivre. »

Comment travailler sa part d’ombre ? Les outils d’exploration intérieure

Le travail de l’ombre est avant tout une démarche de prise de conscience. Il ne s’agit pas de forcer l’accès à des souvenirs ou des émotions difficiles, mais d’apprendre progressivement à écouter les différentes parties de soi avec curiosité et bienveillance. Plusieurs pratiques peuvent accompagner ce cheminement.

  • L’auto-observation : apprendre à regarder ses réactions. L’un des premiers outils du travail de l’ombre est simplement d’apprendre à observer ce qui se passe en soi. Cela consiste à porter attention à : nos réactions émotionnelles, nos pensées répétitives, nos jugements envers les autres, nos comportements automatiques. L’objectif n’est pas de se critiquer, mais de développer une position d’observateur intérieur. Vous pouvez par exemple vous demander :
    • Qu’est-ce qui vient de déclencher cette réaction ?
    • Quelle émotion est présente ?
    • Est-ce que cette situation réveille quelque chose de plus ancien ?
    • Quelle partie de moi cherche à s’exprimer ou à se protéger ?
  • L’écriture introspective : donner une voix à ce qui était cachée. L’écriture est un outil essentiel pour explorer son monde intérieur. Écrire sans chercher à contrôler ou à corriger ses pensées permet souvent de faire émerger des émotions, des souvenirs ou des prises de conscience qui n’apparaissent pas dans une réflexion purement mentale. Le journaling, l’écriture spontanée ou les dialogues écrits avec une partie de soi peuvent devenir des moyens d’entrer en relation avec son ombre. Quelques questions peuvent ouvrir l’exploration : Quelle partie de moi ai-je peur de montrer aux autres ? Qu’est-ce que je critique souvent chez les autres ? Quel désir ou besoin est-ce que je m’autorise difficilement à reconnaître ?
  • Le travail sur les rêves : écouter le langage symbolique de l’inconscient. Pour Jung, les rêves constituent une voie privilégiée d’accès à l’inconscient. Les images, personnages et situations qui apparaissent dans nos rêves peuvent révéler des aspects de nous-mêmes encore peu conscients. Une personne inconnue, un animal, un lieu étrange ou une émotion forte peuvent devenir des portes d’entrée vers une meilleure compréhension intérieure. Le travail sur les rêves ne consiste pas à appliquer des interprétations toutes faites, mais à dialoguer avec les symboles et à explorer ce qu’ils éveillent personnellement en nous.

  • Les pratiques créatives : accéder autrement à son monde intérieur. Certaines dimensions de notre inconscient ne passent pas facilement par les mots. Le dessin, les mandalas, la peinture ou d’autres formes d’expression créative peuvent permettre d’explorer des ressentis, des images intérieures ou des émotions difficiles à nommer. Dans l’approche jungienne, la créativité est souvent considérée comme un pont entre le conscient et l’inconscient. Créer permet parfois de laisser émerger une partie de soi qui n’avait pas encore trouvé sa place.
  • La méditation : développer une présence bienveillante à soi : La méditation peut soutenir le travail de l’ombre en développant une capacité d’observation intérieure. Elle nous apprend progressivement à accueillir nos pensées et nos émotions sans nous identifier totalement à elles. Cette présence permet de mieux reconnaître ce qui se passe en nous, sans chercher immédiatement à fuir, contrôler ou juger.

  • L’accompagnement thérapeutique : être soutenu dans son exploration.  Certaines rencontres avec l’ombre peuvent être profondes et faire émerger des émotions difficiles. Un accompagnement thérapeutique peut alors offrir un espace sécurisant pour explorer son histoire, ses blessures, ses mécanismes de protection et ses ressources intérieures. Le travail de l’ombre peut s’inscrire dans différentes approches thérapeutiques, notamment celles qui prennent en compte l’inconscient, les émotions et l’histoire personnelle.

développement personnel

Le travail de l’ombre : un chemin vers une rencontre plus authentique avec soi

Le travail de l’ombre n’a pas pour objectif de devenir une meilleure personne ni d’effacer ce que nous n’aimons pas chez nous. Il nous invite à accueillir toutes les facettes de notre être, même celles que nous avons longtemps rejetées ou ignorées. Comme l’écrivait Carl Gustav Jung : « On ne devient pas lumineux en imaginant des figures de lumière, mais en rendant consciente sa propre obscurité. » En osant rencontrer ces parts inconscientes avec bienveillance, nous pouvons progressivement nous libérer de certains schémas répétitifs, vivre des relations plus authentiques et avancer vers une connaissance de soi plus profonde. Le travail de l’ombre n’est pas une destination, mais un chemin de réconciliation avec soi, à parcourir à son rythme.

Vous souhaitez être accompagnée dans votre travail de l’ombre ? 

Le travail de l’ombre peut parfois faire émerger des émotions, des blessures ou des questionnements qui sont difficiles à traverser seul. Être accompagné permet de disposer d’un espace sécurisant pour mettre du sens sur ce qui se vit, accueillir ce qui demande à être transformé et avancer à son propre rythme.

Dans mes accompagnements, j’aime explorer le travail de l’ombre à travers des approches créatives et symboliques. J’utilise notamment l’écriture spontanée, intégrée à des pratiques créatives, l’exploration des rêves, la réalisation et l’interprétation de mandalas.  Ces médiateurs offrent un accès différent à notre monde intérieur : ils permettent parfois de rencontrer des aspects de soi que l’analyse seule ne permet pas toujours d’approcher. Je propose également des exercices d’auto-observation, notamment à travers la méthode de l’amphithéâtre psychologique, une technique inspirée de Carl Jung et de son concept d’individuation permettant une conscientisation de son monde intérieur. Si cette approche vous correspond, je vous invite à prendre rdv en ligne : Je réserve une séance sans engagement

 

Pour aller plus loin, je vous invite à découvrir également :

Comprendre la psychologie jungienne :

Explorer votre monde intérieur :

Approfondir votre développement personnel :

Livres :

  • Découvrir et accueillir sa part d’ombre. Mireille Rosselet-Capt;
  • Maintenant ou jamais. De Dr Christophe Fauré.


Accompagnement-deuil-périnatal

Comprendre et traverser le deuil

Sandra Guillemin vous propose :

Qu’est-ce que le deuil ?

Le deuil est un processus émotionnel. Il ne se limite pas aux décès, il découle de toutes les pertes comme une rupture, une séparation, un changement de travail, un départ en retraite, le départ d’un enfant de la maison, la perte d’un emploi, un divorce, un renoncement, la perte de la santé, et bien d’autres encore. Cet article, est consacré au deuil suite à la perte d’un proche.

Bien que le deuil est un processus normal et naturel de la vie, son passage peut s’avérer difficile à traverser pour certaines personnes. La durée nécessaire pour traverser le deuil varie d’une personne à l’autre, et il n’existe pas de méthode universelle. Cependant, faire face au deuil, rechercher de l’aide et prendre soin de soi peuvent aider à surmonter la perte et permettre de continuer à vivre malgré la douleur. Les émotions intenses, telles que la tristesse, la colère, la confusion, la culpabilité et la solitude, peuvent accompagner le deuil. De plus, des manifestations physiques comme des changements d’appétit, de sommeil et de santé en général peuvent se manifester.

L’intensité du deuil varie en fonction de nombreux facteurs, et chaque expérience comporte des étapes similaires, bien que leur durée, intensité et douleur diffèrent. Ces étapes sont souvent marquées par des signes physiques et des souffrances psychologiques.

 

Le deuil est un processus naturel

Une expression est très souvent employée « Faire son deuil », mais ici, je préfère ne pas l’employer. Considérer le deuil comme un processus linéaire avec un avant, un pendant, et un après constitue une erreur. Il n’y a pas de conclusion définitive. Le manque persiste, même si la souffrance diminue avec le temps. L’expression « faire son deuil » suggère une obligation de résultat, comme si nous devions déployer des efforts pour atteindre une résolution.

Pour expliquer ce qu’est le deuil, Christophe Fauré, psychiatre spécialiste du deuil, auteur de « Vivre le deuil au jour le jour », le compare souvent à une brûlure. Lorsque l’on se brûle, la guérison nécessite du temps, le corps nous rappelle constamment la douleur, puis un mécanisme de cicatrisation se met en place. Nous ressentons la douleur, mais des actions peuvent accélérer la guérison.

Le deuil fonctionne de la même manière. La blessure psychique du cœur, liée à la perte d’un être cher, déclenche un processus de cicatrisation psychique universel et inconscient, indépendant de notre volonté.

Le deuil n’est pas une décision ; il se produit naturellement. Il ne dépend pas de la force de caractère. Nous pouvons toutefois contribuer à ce processus en créant des conditions propices au cheminement, telles que l’acquisition de connaissances, un espace de parole, et l’échange avec des pairs.

Lorsque l’on affirme que le deuil n’a pas de fin, cela signifie parfois qu’après 15 ou 20 ans, une douleur peut ressurgir à la vue d’une photo ou à l’approche d’une date anniversaire. Cela ne signifie pas que le processus de deuil n’est pas accompli. Le lien ne se nourrit pas de la souffrance (si j’arrête de souffrir, j’aimerai moins), mais plutôt en apaisant la souffrance pour préserver le lien d’amour. Cela crée un espace intérieur apaisé, propice à l’investissement dans de nouveaux projets de vie ou de nouvelles relations.

 

Les 4 grandes étapes du deuil 

On parle souvent des 5 étapes du deuil. On les doit à Dr Elisabeth Kubler Ross, médecin pionnière des soins palliatifs, qui a été la première à analyser les phases que vivent les personnes en fin de vie à l’approche de la mort. On les utilise beaucoup pour décrire les phases de deuil. Ces 5 étapes s’adressent plutôt aux personnes apprenant qu’elles ont une maladie grave ou à leurs proches. Pour cet article, je préfère me référer à celles de Dr Christophe Fauré, psychiatre, spécialiste du deuil.

Le deuil est un chemin universel. Ces étapes sont des repères qui peuvent vous aider à comprendre les émotions que vous traversez ou que l’un de vos proches vit. Le chemin du deuil est propre à chacun. Connaître le processus de deuil permet de savoir à quoi s’attendre et de mieux gérer ses émotions. Les étapes montrent que vous n’êtes pas coincé(e) dans un état émotionnel permanent mais que vous progressez à travers différentes phases vers une meilleure adaptation de la perte.

1ère étape : le choc et la sidération

Immédiatement suite au décès, une chape de béton entre soi et la réalité se forme. La réalité de la nouvelle est tellement violente que l’esprit refuse de l’accepter. Des mécanismes de protection psychique se mettent en place et « anesthésient » partiellement les émotions. La personne est dans la peine mais fonctionne en « automatique ». Sur le moment la mort du proche est tellement inconcevable que l’esprit ne peut pas et ne veut pas le concevoir.

2e étape : la phase de fuite et de recherche

Ces deux mouvements simultanés et complémentaires ont généralement lieu après les obsèques. C’est le moment où on réalise pleinement la perte et où on a l’impression d’avoir complètement perdu les repères. Les proches ont repris leur vie. Le mouvement de fuite permet d’échapper à la peine et se caractérise par une activité constante. Dans le même temps, on cherche sans cesse à retrouver celui ou celle qui est mort. C’est la souffrance de l’absence et le besoin de maintenir le lien avec la personne disparue (photos, vêtements, lettres, messages). On croît contrôler la douleur du deuil mais c’est une illusion.

3e étape : la phase de déstructuration

C’est l‘intégration de l’impossible retour de la personne aimée. Le vécu de l’absence avec un grand A. On est plus mal que les premiers mois. C’est la phase la plus difficile émotionnellement. L’impression de vide est violente car les liens qui la raccrochent à la personne décédée ne sont plus assez nombreux. C’est normal d’être triste. C’est une phase qui peut-être assez longue. La culpabilité est aussi présente car on se rend compte qu’il est trop tard pour rejouer le passé. Cette étape se caractérise par une perte d’appétit, des douleurs physiques, des troubles du sommeil, un épuisement chronique, des baisses de compétences intellectuelles. La douleur est si intense qu’on est tenté de se laisser aller au désespoir. C’est souvent le moment où l’on se met en quête d’une aide extérieure. Cette étape de profond désespoir est nécessaire pour conduire à l’apaisement. Cette étape peut durer 1 à 3 ans.

4e étape : la phase de restructuration

Cette étape s’impose lentement, sans qu’on s’en aperçoive et se chevauche généralement avec la précédente. On réalise que le manque restera toujours mais pas la douleur. On apprend à vivre avec la perte apprivoisée. C’est le temps d’une reconstruction lente et progressive, selon 3 axes : redéfinition de notre relation au monde, et à autrui, de notre relation à la personne disparue et de notre relation à nous-même. Il est impossible de délimiter cette phase dans le temps, elle varie en fonction de chacun(e).

A NOTER : Ces phases sont des repères mais le deuil est un cheminement propre à chacun. Chaque deuil est unique et particulier. Il dépend de notre relation à l’autre, mais aussi de notre histoire, des deuils vécus précédemment, du contexte (mort brutale ou maladie). Et rien n’est figé dans le temps. Le deuil est un chemin solitaire. On est fondamentalement seul(e) dans ce processus douloureux qui nous amène au cœur de nous même. Parfois, cela peut laisser penser qu’on est incompris par son entourage, même par ses plus proches. Cela peut provoquer de la colère, susciter le sentiment qu’on est seuls au monde. Il est important de prendre soin de soi pour adoucir ce que vous traversez.

Les étapes du deuil - Sandra Guillemin
Infographie réalisée par Sandra Guillemin

Pourquoi et comment ritualiser

Réaliser un rituel est une action essentielle dans le travail du deuil. En effet, vous allez poser des gestes qui vont vous faire comprendre et réaliser le passage du passé avec la personne disparue à l’avenir sans elle. Le rituel vous permettra de créer un lien intérieur avec cette personne. Cela est primordial dans votre reconstruction. Ce n’est que lorsque vous aurez assez de la personne disparue en vous, que vous pourrez réellement vivre sans elle, différemment. Les rituels aident en ce sens.

Les rituels permettent de poser les bases d’un équilibre de vie. « C’est un outil créatif et symbolique d’écologie intérieure, qui laisse une empreinte profondément positive dans le corps et l’âme de celui qui le pratique » (Elise Petit). Tout rituel se doit d’être personnel et avoir du sens pour vous.

4 clés essentielles pour un rituel puissant et transformateur :

  • L’intention précise (dire au-revoir, rendre hommage, pardonner etc…). L’énergie va là où l’on pose son attention.
  • Le lieu et le temps. Il est essentiel de choisir avec soin son espace et le temps qu’on y consacre.
  • Le geste symbolique. Le rituel est un ensemble d’actes et de gestes symboliques (planter une graine, rassembler des objets, des photos…) Ils permettent de donner du sens  la perte.
  • Simplicité et gratitude. Restez simple, pour être plus facilement connecté à votre être. Le rituel peut se terminer par une prière de gratitude.

 

comprendre et traverser le deuil

 

10 astuces bien-être pour adoucir votre deuil

  • Prenez le temps de pleurer. Autorisez-vous à pleurer et à ressentir votre douleur. Il est important de ne pas laisser les émotions refoulées.
  • Entourez-vous de personnes aimantes. Il est important de se sentir entouré.e pour vous soutenir pendant cette période difficile.
  • Prenez soin de votre santé physique : assurez-vous de manger sainement, de faire de l’exercice régulièrement et de dormir suffisamment.
  • Consultez un professionnel pour prendre soin de votre santé mentale. Vous serez accueilli.e comme vous êtes, écouté.e et compris.e.
  • Trouvez des moyens de vous distraire comme lire un livre, écoutez de la musique, pratiquer une activité créative…
  • Exprimez vos émotions. Cela peut-être en écrivant dans un journal ou en vous confiant à des proches pour aller mieux.
  • Soyez bienveillant.e avec vous-même : rappelez-vous que vous traversez un deuil et qu’il est normal de ressentir de fortes émotions.
  • Utilisez des fleurs de Bach pour apaiser vos émotions : j’ai utilisé Stars of Bethlehem lorsque j’ai vécu un deuil. Consultez un conseiller en fleurs de bach pour qu’il puisse vous dire quelle est la fleur qui vous convient le mieux en fonction des émotions que vous traversez.
  • Pratiquez un rituel pour honorer la personne disparue et mieux vivre votre deuil.
  • Rejoignez des rencontres bienveillantes gratuites dédiées à l’échange autour  du deuil et de la mort : Les Apéros de la mort. Des événements disponibles à Paris et dans diverses villes en France, en Guadeloupe et au Québec,  en présentiel ou en visioconférence. Vous trouverez les dates dans plusieurs villes de France sur le site d’Happy End.

En prenant soin de vous pendant cette période difficile, vous serez mieux préparé.e pour faire face à la douleur.

Sachez que j’accompagne les transitions de vie, et notamment cette traversée si délicate qu’est le deuil. Mon approche vise à accueillir vos émotions intenses avec douceur et à vous offrir un espace de sécurité.
Si vous êtes en train de vivre un deuil, je vous invite à découvrir mon accompagnement De l’Ombre à la Lumière, conçu pour vous soutenir sur ce chemin.

Pour aller plus loin :

Prenez soin de vous,

Sandra


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J'ai vaincu mon amaxophobie !

Sandra Guillemin vous propose :

Qu’est-ce que l’amaxophobie ? 

L’amaxophobie est la peur de conduire ou d’avoir un accident de voiture. C’est un trouble anxieux qui peut aller jusqu’à l’incapacité de conduire. Cette situation peut-être très handicapante lorsqu’elle concerne des personnes qui conduisent ou qui ont l’intention de conduire ou qui ont besoin de prendre leur véhicule pour des raisons personnelles ou professionnelles.

En ce qui me concerne, la peur de conduire n’est pas venue tout de suite après avoir eu mon permis. Néanmoins, dès que j’ai commencé à conduire, je n’ai jamais été très à l’aise. C’est survenu après avoir vécu plusieurs expériences négatives en tant que passagère et l’élément déclencheur fut le jour où une personne a voulu me contraindre de prendre le volant. Et c’est à ce moment-là, que j’ai eu une « attaque de panique » et suite à cela, je n’ai pas pu prendre le volant pendant de longues années. J’en garde un très mauvais souvenir.

amaxophobie

Comment se manifeste l’amaxophobie ? 

Il y a des symptômes physiques comme des palpitations cardiaques, la nausée, des tensions musculaires, des tremblements, des vertiges… Et il existe aussi des symptômes psychologiques comme une anxiété très forte liée à la conduite, une peur irrationnelle de perdre le contrôle du véhicule ou d’avoir un accident de voiture. 

Pour ma part, j’ai ressenti des tremblements dans tout le corps que je ne pouvais absolument pas contrôler… Et ensuite, de manière totalement aléatoire, j’ai eu aussi plusieurs fois la nausée. Cela m’arrivait aussi en tant que passagère.

Quelles sont les causes de l’amaxophobie ? 

Une prédisposition à l’anxiété, ce qui était mon cas. Cela fait partie de ma personnalité.

Avoir vécu des expériences traumatisantes. J’ai vécu des accidents de voiture lorsque j’étais jeune enfant. Mon père s’est endormi au volant et la voiture a fait des tonneaux. Mes parents ont été ensuite hospitalisés tous les deux et moi je n’ai rien eu. Une autre fois, une guêpe est rentrée dans le véhicule et nous avons eu un accident suite à une perte du contrôle du véhicule. Je n’ai rien eu non plus. Mais mon corps, mes cellules, elles se souviennent… Et puis lorsque je suis devenue jeune adulte, j’ai été au contact d’hommes plutôt nerveux au volant ce qui a accentué grandement mon anxiété. Suite à mon vécu, la conduite était devenue « un danger pour ma vie ».

Quelles sont les conséquences de l’amaxophobie ?

La peur de conduire isole et peut nous limiter dans le choix des activités sociales. Cela peut générer du stress et de l’anxiété… Personnellement, c’est une situation que j’ai très mal vécue parce que mon entourage ne comprenait pas mon refus de conduire et la peur que je ressentais face à cette situation. J’ai ressentie beaucoup de culpabilité et je me suis sentie incomprise et jugée.

Commentje m’en suis sortie ? 

J’ai commencé par beaucoup me documenter sur la peur de conduire. C’est comme cela, que j’appris que cette peur se nommait l’amaxophobie ! Et puis j’ai cherché les solutions pour m’aider à sortir de cette situation.  Étant thérapeute, je savais qu’il existait des solutions. Il me fallait juste le temps de trouver celle qui me conviendrait le mieux est de ne pas écouter mon entourage. Pourquoi ? Parce que tout le monde m’a dit de reprendre des cours de conduite. J’étais partiellement d’accord sur ce point. Les moniteurs d’auto-école sont là pour nous apprendre à conduire une voiture mais pas à faire face à notre anxiété face à la conduite.

C’est pour cela que je me suis tournée vers C2Care qui prend en charge l’amaxophobie en réalité virtuelle. L’accompagnement consiste à suivre 2 RDV par mois  avec un.e psychologue avec une approche TCC (thérapie comportementale et cognitive) et à s’exposer 3 à 4 fois par semaine à la conduite en réalité virtuelle pour se familiariser avec différents environnements. Grâce aux séances avec la psychologue, j’ai appris à gérer mon anxiété dans ce type de situation. J’ai aussi appris à respecter mon rythme. Par exemple, au début, je ne pouvais pas m’exposer plus de 5mn sans avoir la nausée. Alors, j’arrêtais la conduite virtuelle et je faisais une séance de relaxation en réalité virtuelle ou en compagnie de ma psy lorsqu’elle était présente et parfois seule avec mes propres techniques comme le yoga ou aller respirer un grand bol d’air ! Ce qui a le mieux fonctionné pour m’aider à sortir d’une « crise d’anxiété » est l’exercice des 5 sens, un exercice de pleine conscience que je recommande pleinement !

amaxophobie

Après 4 mois et demi de pratique et de suivi, je ne ressens plus d’anxiété en situation virtuelle. J’ai donc décidé de reprendre des cours de conduite en situation réelle pour passer à l’étape supérieure ! J’ai choisi une monitrice indépendante à qui j’ai soigneusement expliqué ma situation pour m’assurer qu’elle soit bienveillante, sans jugement et sans objectif de performance 🙂 Et la première séance a été parfaite pour moi ! Je n’ai pas été stressée ni anxieuse, j’ai même dépassé un bus en centre-ville ! Au début de la séance, comme il fallait que je démarre par une manœuvre, je lui ai demandé de garder les pédales et moi le volant le temps de trouver un endroit où je pouvais faire quelques tours de pistes et évaluer les difficultés. Nous avons pu aller très rapidement en centre-ville où il y avait de la circulation et un passage pour les tramways. Nous avons roulé un peu moins d’une heure mais pour une reprise, c’était largement suffisant !

Je vais continuer les cours pour vivre les situations les plus courantes et revoir comment bien me garer pour conduire ensuite seule et en toute sérénité !

Mes 5 conseils 

  • Si vous êtes jeune conducteur et que vous ressentez de l’anxiété sans que vous soyez amaxophobe, relaxez-vous avant de conduire en pratiquant des respirations profondes, un exercice de pleine conscience, ou une méditation. Pensez à vous détendre également après la conduite.
  • Si vous pensez être amaxophobe, demandez de l’aide pour ne pas être isolée.e. Des solutions existent pour faire disparaître cette phobie !
  • Si vous vivez une étape de vie difficile actuellement et que vous ressentez beaucoup d’émotions, c’est préférable si c’est possible, de ne pas s’exposer à la conduite virtuelle ou réelle avant d’avoir traité ces émotions liées à cette situation. Sinon, vous aurez à gérer les émotions liées à votre situation du moment ainsi que celles liées à l’amaxophobie. Et c’est beaucoup ! Prenez soin de vous en respectant votre rythme et avancer en douceur autant que possible pour retrouver la sérénité plus facilement.
  • Si vous avez eu un choc émotionnel à gérer, c’est aussi important de prendre en charge le traumatisme dans votre suivi thérapeutique. Les méthodes EMDR (Eye Mouvement Desensibilisation and Reprocessing), RITMO (méthode équivalente EMDR et à laquelle je me suis formée) peuvent aussi vous aider.
  • Pratiquez la visualisation de vous entrain de conduire sereinement afin de vous aider à manifester cet état d’être. Avant de reprendre la conduite en temps réel, j’ai visualisé la situation que je voulais vivre pour cette reprise. Je voulais que ce soit une femme en qui j’avais confiance, dans un lieu choisi…. C’est ce qui m’a permis de me mettre en action pour provoquer cette situation. Et cela m’a vraiment permis de me sentir bien le jour J 🙂 Sachant que juste avant, j’ai pratiqué une séance de yoga, pris des fleurs de Bach (Rescue)… J’ai mis toutes les chances de mon côté pour que ça se passe bien.

Voilà, j’espère que cet article pourra être utile à d’autres personnes comme moi. Je vous invite également à écouter mon témoignage au format vidéo : ici.

Sachez que l’accompagnement des émotions est au cœur de mes accompagnements, si vous avez besoin d’être aidé.e sur le plan émotionnel, vous pouvez me solliciter pour des séances de psychothérapie, je serai ravie de vous aider.   Pour prendre rdv, c’est ici 🙂

Pour en savoir plus sur mon approche :


accompagnement grossesse bien-être

7 clés pour bien vivre la transition vers la maternité

Sandra Guillemin vous propose :

7 clés pour bien vivre la transition vers la maternité 

1- Informez vous sur les changements liés à la grossesse et à la maternité 

Vous informer est un élément clé pour mieux vivre la transition vers la maternité. En apprenant ce à quoi vous pouvez vous attendre, vous serez mieux préparée pour gérer les défis et les changements qui se présenteront à vous. Il peut être utile de lire des livres sur la grossesse et la maternité, de discuter avec des amis et des membres de votre famille qui ont déjà eu des enfants, et de consulter des professionnels tels que des médecins, des sages femmes et des conseillers en allaitement pour obtenir des informations précises et fiables. Echanger, partager des conseils et des astuces avec d’autres mères peut aussi vous aider à vous sentir moins seule.

2- Entourez vous de soutien

Il est important de vous faire soutenir par votre famille, vos amis, votre conjoint et des professionnels tels que des médecins, des sages femmes, des conseillers en post partum ou des groupes de soutien pour les nouveaux parents si nécessaire. Avoir un réseau de soutien peut être très précieux pendant la transition de femme à maman pour vous sentir en sécurité et gérer les défis. Les premiers mois de la maternité peuvent être épuisants physiquement et émotionnellement, il est donc important de pouvoir compter sur des personnes qui comprennent ce que vous traversez et qui peuvent vous aider.

3- Demandez de l’aide

Si vous avez besoin de soutien pour gérer les défis liés à la transition vers la maternité, n’hésitez pas à solliciter vos proches ou des professionnels.
Demander de l’aide est un signe de force et non de faiblesse. Il est normal d’avoir besoin d’aide à un moment donné, surtout lors d’une transition aussi importante que la maternité. Demander de l’assistance peut vous permettre de mieux gérer les défis liés à la maternité et de vous sentir plus en sécurité et en confiance dans votre nouveau rôle. Il peut être utile de demander du soutien à votre conjoint, à des amis proches, à des membres de votre famille ou à des professionnels. En fin de compte, le soutien et l’aide que vous recevez peuvent faire une grande différence dans votre capacité à bien vivre la transition vers la maternité.

grossesse accompagnement maternité

4- Acceptez le changement

La transition vers la maternité peut entraîner des changements importants dans votre vie, il est donc essentiel d’être flexible et d’accepter ces changements plutôt que de lutter contre eux. Accepter les changements est une clé pour bien vivre la transition de femme à maman. Cela signifie être ouverte d’esprit et prête à faire face à de nouveaux défis et à de nouvelles responsabilités. Cependant, cela ne signifie pas que vous devez abandonner tout ce que vous aimez ou tout ce qui est important pour vous. Il s’agit plutôt de trouver un équilibre entre vos nouvelles responsabilités en tant que mère et les activités, les intérêts et les relations qui vous tiennent à cœur. La maternité peut entraîner des changements considérables dans votre vie quotidienne, comme des horaires de sommeil perturbés, des responsabilités supplémentaires et une nouvelle routine. Il peut être difficile d’accepter ces changements, mais en étant flexible et en s’adaptant à eux, vous pourrez mieux gérer les défis de la maternité. Il peut être utile de se rappeler que les changements sont temporaires et que la maternité est une expérience unique et merveilleuse qui peut être très gratifiante. De plus, en ayant une attitude positive et en appréciant les moments que vous passez avec votre bébé, vous pourrez mieux apprécier cette nouvelle étape de votre vie.

5- Donnez-vous le temps de vous adapter 

Il est important de vous donner le temps de vous adapter et de trouver un nouvel équilibre pendant cette période de transition vers la maternité. Vous donner le temps de vous adapter est une étape cruciale pour bien vivre la transition vers la maternité. La maternité peut entraîner de nombreux changements physiques, émotionnels et logistiques, il est donc important de ne pas vous mettre trop de pression et de respecter votre rythme. Il est normal de prendre du temps pour trouver un nouvel équilibre et pour s’adapter à ce nouveau rôle. Il est essentiel de vous reposer, de prendre soin de vous et être à l’écoute de vos propres besoins.

6- Prenez soin de vous

Il est vital de prendre soin de vous en vous faisant du bien physiquement et émotionnellement pendant cette période de transition.
La maternité peut être épuisante, surtout au début, il est donc important de prendre le temps de vous reposer et de prendre soin de vous. Il peut être utile de pratiquer des activités qui vous aident à vous détendre et à vous ressourcer, comme la méditation, la lecture ou une promenade en nature. Il est également essentiel de manger sainement et de faire suffisamment d’exercice pour maintenir un bon état de santé. Aussi, il est fondamental de maintenir des relations saines et positives avec votre conjoint, votre famille et vos amis pour obtenir le soutien dont vous avez besoin pendant cette période de changement. En prenant soin de vous physiquement et émotionnellement, vous pourrez mieux gérer les défis de la maternité et vous sentir plus forte et plus épanouie dans votre rôle de mère.

7- Fixez vous des objectifs réalisables

Il est normal d’avoir des attentes élevées pour soi-même et pour votre enfant, mais il est important de se rappeler que la maternité peut être difficile et que les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Il est donc essentiel d’être réaliste et de vous accorder le temps et la patience nécessaires pour vous adapter à ces nouveaux changements et gérer les défis de la maternité avec succès. Aussi, il est fondamental de communiquer clairement vos attentes à votre conjoint, à votre famille et à vos amis afin de vous assurer que tout le monde comprend vos besoins et vos limites.

En suivant ces conseils, vous pouvez mieux gérer la transition en tant que femme lorsque vous devenez mère et vous aider à vous sentir plus en sécurité et en paix pendant ce processus de changement.

grossesse accompagnement maternité

En complément de mon article, je vous ajoute le lien vers le site 1000 premiers jours qui fournit de précieux conseils pour mieux vivre sa nouvelle vie de parent de la grossesse jusqu’aux 2 ans de l’enfant. Il existe de multiples façons de prendre soin de soi et de son couple pendant cette période.

Si vous êtes enceinte et que vous souhaitez découvrir mon accompagnement de la femme à la mère, c’est ici. Et si vous souhaitez en parler au cours d’une séance découverte sans engagement, réservez votre séance ici . 

Vous pouvez découvrir aussi d’autres accompagnements.

Et si vous avez envie de continuer votre lecture, découvrez mes autres articles :

Prenez soin de vous,

Sandra


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7 conseils essentiels pour mieux vivre une transition de vie

Sandra Guillemin vous propose :

Vivre une transition de vie peut être profondément déstabilisant. Qu’il s’agisse d’un changement professionnel, d’un divorce, d’une reconversion, d’un deuil ou d’une remise en question personnelle, ces périodes viennent bouleverser nos repères intérieurs. Mieux vivre une transition de vie ne signifie pas aller vite, mais apprendre à s’écouter, à se respecter et à se faire accompagner. Voici 7 conseils concrets pour traverser une transition de vie avec plus de conscience et de douceur. Peut-être traversez-vous cette période où tout semble flou. Vous continuez à avancer, mais sans vraiment savoir dans quelle direction. Ce que vous viviez avant ne vous correspond plus, et ce qui vient n’est pas encore clair. Si c’est le cas, sachez que vous n’êtes pas seul·e : c’est souvent ainsi que commence une transition de vie.

Comprendre la différence entre changement et transition de vie

Avant d’aborder ces conseils, il est essentiel de distinguer changement et transition de vie.

Le changement renvoie à un événement extérieur : changer de travail, de manager, déménager ou divorcer.
La transition de vie, quant à elle, est un processus intérieur. Elle implique une réorientation psychologique, émotionnelle et identitaire à la suite d’un changement.

Par exemple, lors d’une reconversion professionnelle, le changement est factuel. La transition, elle, correspond à tout ce qui se joue à l’intérieur : redéfinir son identité, trouver un nouvel équilibre, apprivoiser de nouveaux rythmes. C’est souvent cette phase qui est la plus difficile à vivre. Beaucoup de personnes que j’accompagne me disent : « Je sais ce qui a changé dans ma vie, mais je ne sais pas ce qui m’arrive à l’intérieur ». C’est précisément là que se situe la transition : dans ce temps invisible, souvent déroutant, mais profondément transformateur. 

mieux vivre une transition de vie

1- Se poser et ralentir le rythme

Pour mieux vivre une transition de vie, il est indispensable de ralentir. Une transition est un processus intérieur que l’on ne peut ni forcer ni accélérer. Prendre le temps de se poser permet de passer d’une étape à une autre avec plus de clarté. Même si cela va à l’encontre de votre nature ou de vos habitudes, respecter votre rythme est une clé essentielle pour avancer sereinement. Dans ces moments-là, le corps envoie souvent des signaux : fatigue persistante, tensions, perte d’élan ou hypersensibilité. Comme si quelque chose en vous demandait enfin à être écouté, après avoir longtemps été mis de côté.

2- Identifier et accueillir vos émotions

Les émotions sont au cœur de toute transition de vie. Il est important de :

  • reconnaître ce que vous sentez
  • comprendre pourquoi certaines émotions émergent

Les émotions sont des messagères : derrière chacune d’elles se cache un besoin. Apprendre à les identifier permet de mieux se comprendre et de se remettre en mouvement. La thérapie ou un accompagnement peut être un soutien précieux dans cette exploration émotionnelle. Il arrive aussi que les émotions surgissent sans prévenir : une tristesse inexpliquée, une colère inhabituelle, ou au contraire une forme de vide. Lorsque cela arrive, ce n’est pas un signe de faiblesse, mais souvent l’expression d’un ajustement intérieur en cours.

3- Se fixer des objectifs réalisables 

Pendant une transition de vie, il est aidant de se fixer des objectifs simples et atteignables. Cela permet de garder un cap sans se mettre de pression excessive. Avancer par petits pas est souvent la méthode la plus respectueuse. Chaque action, même minime, contribue à restaurer la confiance et à créer un sentiment de progression. Dans une transition de vie, avancer peut parfois se résumer à une seule chose : se lever le matin et faire un pas de plus, même minuscule. Et certains jours, ce pas est simplement de s’accorder du repos.

4- S'entourer de soutien et de personnes expertes 

Traverser une transition de vie seul(e) est souvent plus difficile. S’entourer de :

  • proches bienveillants
  • thérapeutes
  • professionnels et experts (avocat, notaire, conseiller, etc.)

permet de se sentir soutenu(e) émotionnellement et d’être mieux accompagné(e) dans les décisions importantes. Le soutien extérieur joue un rôle clé dans la sécurité intérieure. Traverser seul·e une transition donne parfois l’impression de porter un poids invisible que personne ne voit. Être écouté·e, soutenu·e et reconnu·e dans ce que l’on vit peut alors devenir un véritable point d’appui.

5- Prendre soin de son corps et de son esprit

Mieux vivre une transition de vie passe aussi par le prendre soin de soi. Cela inclut :

  • une alimentation équilibrée
  • une activité physique régulière
  • des temps de repos et de détente

Le corps et l’esprit sont intimement liés. Lorsque l’un est négligé, l’autre en souffre. Prendre soin de soi est un acte fondamental pendant ces périodes de bouleversement. Lorsque l’esprit est en pleine réorganisation, le corps devient souvent le premier refuge. Une marche, un mouvement doux, un moment de silence peuvent alors devenir de véritables ressources pour se sentir à nouveau vivant·e et présent·e.

6- Cultivez la patience envers soi-même

Les transitions de vie prennent du temps. Il est essentiel de faire preuve de patience et de compassion envers soi-même. Accepter que tout ne se résolve pas immédiatement permet de relâcher la pression. La patience est une compétence clé pour traverser les phases d’incertitude et d’adaptation. Il est fréquent de se juger durement pendant une transition : “je devrais déjà aller mieux”, “je devrais savoir”. Pourtant, cette période n’obéit pas à une logique de performance, mais à un rythme intérieur qui vous est propre.

7- S'ouvrir à de nouvelles opportunités 

Une transition de vie, aussi inconfortable soit-elle, est un terreau fertile pour la croissance personnelle. Elle ouvre la voie à de nouvelles perspectives, de nouveaux choix et de nouvelles expériences. Rester ouvert(e) aux opportunités permet de transformer cette période en un espace d’évolution, de redéfinition et d’expansion personnelle.Avec le recul, beaucoup de personnes réalisent que cette période qu’elles percevaient comme un effondrement était en réalité une invitation à se rapprocher d’elles-mêmes et à redéfinir ce qui a vraiment du sens.

mieux vivre une transition de vie

Une approche globale pour traverser une transition de vie

Mieux vivre une transition de vie implique de prendre soin de toutes les dimensions de l’être : le corps, les émotions, l’énergie et la santé mentale. Dans ces périodes de doute et de vulnérabilité, s’appuyer sur des professionnels de confiance est essentiel. Une approche globale permet de retrouver progressivement un équilibre et une harmonie intérieure. C’est cette vision intégrative qui est au cœur de mes accompagnements. Si vous souhaitez en savoir plus sur mes prestations, cliquez ici. 

Une transition de vie n’est pas une parenthèse à “surmonter”, mais un passage à habiter. Lorsqu’elle est accompagnée avec douceur et respect, elle devient un espace de transformation profonde et durable.

Pour aller plus loin sur la transition de vie  :

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Accueillir-le-printemps

Accueillir le printemps

Sandra Guillemin vous propose :

L’énergie du printemps

Le 21 mars, c’est l’équinoxe de printemps, qu’on appelle également Ostara. Quel ravissement d’entendre le chant des oiseaux annonçant le retour progressif  du beau temps et de températures plus clémentes ! C’est l’époque où le printemps recommence, et tout comme Mabon, l’équinoxe d’automne, c’est une saison d’équilibre, dans laquelle nous voyons autant d’obscurité que de lumière. Cependant, contrairement aux célébrations de la moisson d’automne, c’est le moment où, au lieu de mourir, la terre revient à la vie.

Symboliquement, c’est la sortie des ténèbres et la célébration du renouveau. C’est le bon moment pour entreprendre ! L’énergie du printemps est un vrai booster de nos projets : nous bénéficions de sa fraîcheur et d’idées nouvelles. C’est le moment de tous les potentiels, des espoirs et de s’autoriser le bonheur. C’est l’époque des commencements , le temps d’agir, de semer et de s’occuper des jardins. On offre des œufs pour la fertilité. La couleur verte est à l’honneur ainsi que les fleurs. Si vous avez un autel, vous pouvez y déposer des herbes fraîches, une bougie verte, une pierre verte etc…

15 idées d’activités pour accueillir l’énergie du printemps 

  • Se connecter à la Terre Mère en se baladant dans la nature ou en marchant pieds nus
  • Se délecter des premiers rayons de soleil et observer la nature qui s’éveille à nouveau
  • Planter des graines, jardiner, cueillir des fleurs
  • Célébrer la lumière qui revient
  • Détoxifier son corps et le revitaliser pour bien préparer son organisme
  • Faire son ménage de printemps,  trier et désencombrer tout qui est inutile
  • Purifier son lieu de vie
  • Remettre doucement le corps en mouvement, danser
  • Cuisiner des plats à base d’œufs et de miel 
  • Essayer quelque chose de nouveau
  • Pratiquer une activité créative 
  • Décorer sa maison avec de jolies fleurs
  • Organiser un pique nique avec les êtres que vous aimez
  • S’amuser, écoutez de la musique, chanter
  • Méditez tout simplement

printemps

Personnellement, je célèbre chaque changement de saison en ayant une activité créative. Je mêle l’écriture, le dessin et le collage pendant une ou deux heures. J’aime aussi décorer mon appartement avec de jolies fleurs et être en contact avec la nature.

10 questions d’introspection pour recevoir la sagesse de la nature

  • Quels sont les 3 mots que je relie à Ostara et au printemps ?
  • Qu’est-ce que je souhaite manifester et créer pendant cette période ?
  • Quels sont les projets que je souhaite mener à bien ?
  • Comment vais-je passer à l’action pour concrétiser mes projets ?
  • Quelles sont les activités que j’aime faire en cette période de printemps ?
  • Comment est-ce que je souhaite prendre soin de moi, de mon énergie dans les prochaines semaines ?
  • Qu’est-ce que je souhaite laisser derrière moi, de quoi est-ce que je désire me libérer pour entamer cette nouvelle saison ?
  • Quelles graines je souhaite planter pour ce nouveau cycle ?
  • Qu’est-ce que je souhaite que le printemps m’apporte dans ma vie ?
  • Dans quel(s) domaine(s) de ma vie suis-je prête à renaître ?

Ces questions d’introspection sont inspirées d’un atelier Ostara organisé par Laurie Audibert il y a quelques années.

L’atelier Pas-sage pour accueillir le printemps le 12 mars 2023

Mon amie, Aurélie, qui vit en Suisse, sera de passage à Paris le week-end du 12 mars. A cette occasion, nous avons l’élan d’organiser un atelier pour accueillir le printemps le 12 mars prochain chez Comenjoy une yourte à 2 pas du quartier d’affaires de la Défense, en région parisienne.

Printemps

Nous avons prévu 4 temps forts :

  • une connexion à soi par le mouvement. Le printemps est idéal pour commencer à bouger et à s’activer après l’hiver
  • la réalisation d’un éco-rituel pour célébrer le changement de saison et honorer la nature
  • Une pratique d’exploration créative pour redynamiser l’énergie créatrice,
  • Un cercle de parole pour laisser aller les émotions et exprimer ce qui est important pour soi

5 raisons de nous rejoindre :

  • Vous aurez pris un temps pour aller à la rencontre de la cyclicité du vivant.
  • Vous vous serez ancrée dans le moment présent, dans votre corps, dans votre vie.
  • Vous vous serez connectée à la force de la nature
  • Vous aurez mis de la conscience dans votre vie
  • Vous aurez redynamisé votre énergie créatrice

Si vous en avez envie d‘accueillir le printemps avec Aurélie et moi le 12/03/23, inscrivez-vous ici .Si vous n’êtes pas disponible et que vous avez envie de découvrir mes autres prestations, c’est ici.

Pour explorer d’autres sujets passionnants et vous connecter à votre intériorité, jetez un œil à mes articles suivants :

Prenez soin de vous,

Sandra


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